J’ai lu un livre de filles et j’ai aimé : « Je suis comme vous unique » d’Astrid El Chami
J'ai lu un livre de filles et j'ai aimé

J’ai lu un livre de filles et j’ai aimé : « Je suis comme vous unique » d’Astrid El Chami

Parfois dans la vie, il arrive que l’on fasse des choses qu’on n’aurait jamais pensé faire. Des choses qu’on croyait être faites pour les autres, où l’on se disait « Je ne mange pas de ce pain là« . Des choses qu’un homme ne peut révéler à un autre homme. C’est de vous dire, si j’étais revenu un an en arrière en expliquant à mon ancien moi, que j’aurais ouvert un livre de filles et que j’aurais aimé, je me serais forcément répondu : « Mais t’es bourré mon pauvre garçon ! ».

Et bien je l’avoue et j’assume, oui j’ai lu des livres de filles et j’ai aimé, oui madame ! Je m’attends déjà à essuyer des moqueries de certains comme :  « Tu sais comment je sais que t’es gay ? ». A ces personnes je leur répondrai (une phrase de canard dont je suis le seul maître), que nous ! Hommes, devrions tous lire des livres de filles pour pouvoir mieux les connaître, non pas pour les comprendre (car même elles, ne se comprennent pas… Ça va, humour ! On se détend !), mais juste pour au moins savoir ce qui les intéresse, ce qui les fait vibrer (pas d’allusions, merci !), rêver, rire, sourire, pleurer, penser, etc…

C’est donc une révélation que je fais là en avouant avoir lu une fois (ou quatre) des livres de filles. Mais ça n’est pas ça le meilleur, le meilleur c’est que j’ai apprécié lire toutes ces histoires de femmes écrites pour les femmes (ça doit être mon côté féminin). Et pour continuer dans ma confidence, j’ai particulièrement aimé ma dernière récidive. Un livre qui me mettait le sourire le matin dans le train avant d’aller au taf. Où chacun des chapitres était un ensoleillement cérébral dans la grisaille parisienne. C’était mon petit rituel matinal de bonne humeur, et ce livre s’intitule :

« Je suis comme vous unique »

de Astrid El Chami.

Le titre m’avait déjà interpellé, il a bien été trouvé. Puis ensuite le synopsis, qui relate de l’irrésistible confession d’une parisienne de vingt-cinq ans et de son quotidien. A en voir les bonnes critiques et le prix du livre numérique 2012 que l’auteure a gagné, je me suis dit « bon encore un dernier livre de filles Jordane et après t’arrêtes, car après ça sera quoi ? Le nail art ? No way !« 

Et bien je trouve que j’ai fini mes lectures féminines en beauté. C’est une création géniale et pleine d’humour à laquelle je n’ai pas pu résister ! Un roman semi-autobiographique définit comme le Bridget Jones Français, à la fois hilarant, jubilatoire, ironique et émouvant où les lectrices s’identifieront immédiatement dès les premières pages. Le style fluide et rafraîchissant est à l’image du quotidien de la femme d’aujourd’hui : moderne et énergique, on apprécie de suivre la vie de l’attachante héroïne avec délectation.

L’auteure réussit son coup en arrivant à plonger la lectrice (et le lecteur, manifestement, JordanE) dans sa tête, où l’on y découvre des galeries pleines d’émotions qu’elle retranscrit avec détails. Tellement détaillés que j’en ai versé une larme dans le train pour la Défense.

Ce livre fut un bon moment de lecture, et aujourd’hui pour préparer votre lecture d’été sur la plage, je souhaite vous le faire partager, en vous offrant la possibilité de gagner 5 exemplaires numériques. Pour cela rien de plus facile, il suffit de remplir les champs ci-dessous, c’est simple et plus rapide que d’allumer son ordinateur. (Score à battre pour le remplir 36 secondes). Un tirage au sort (fait avec le logiciel random.org) aura lieu et les résultats vous seront communiqués sur le blog ou par mail à la fin du mois. Alors, un, deux, trois cliquez !(Voir conditions plus bas)

SYNOPSIS :

Vingt-cinq ans. C’est l’heure du premier bilan et aux yeux d’Emma, il est moyen voir complètement nul.
Jeune et déjà ex-journaliste, cette parisienne pétillante et mille fois reconvertie vient de poser ses bagages aux Galeries Lafayette, maison incontournable pour toute nana mordue de mode. Excitée à l’idée de débuter sa première journée de travail, Emma n’oublie cependant pas ses amours en crise et la période orageuse que traverse sa maman.
Mais la pin-up a tendance à voir la vie plus rose que grise comme elle préfère croquer dans un mille-feuille que de s’étouffer avec un yaourt 0 %.
Aujourd’hui Emma remet les compteurs à zéro pour faire de sa vingt-cinquième année, son année…Alléluia !
Editeur : http://www.labourdonnaye.com/