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Se faire des amis ou rester sans amis fixes ?
Se faire des amis ou rester sans amis fixes ?

Se faire des amis ou rester sans amis fixes ?

Avez-vous déjà remarqué qu’avec l’âge, se faire des amis devient de plus en plus en difficile ? C’est un peu comme l’épreuve des rouleaux de Fort Boyard. À moins d’avoir la même bande de potes qu’à l’époque de « premier baiser », c’est d’autant plus difficile en fonction de votre localisation et de ce que vous recherchez. Si vous habitez dans le trou du boule du monde et que vous aimez les concerts, paix à votre âme ! Sinon faites-vous une raison, la guinguette ça peut être sympa !

Sans compter qu’avec le temps on perd quelques ami(e)s. La différence d’évolution, la distance, les petites crasses bien placées nous séparent d’eux. Et que dire des personnes à l’habitude dégueulasse qui, une fois qu’ils ne sont plus joyeusement célibataires, délaissent leurs ami(e)s au profit de leur relation sentimentale. « Salut je ne sais pas faire deux choses à la fois, et je m’interdis de vivre ! »

Combien d’ami(e)s j’ai vu s’isoler dans la solitude de leur terrier sentimental. Je ne leur en veux pas, mais la vie équilibrée existe aussi. Ils pensent que sortir est réservé aux célibataires et que dès qu’ils sont en couple ils n’en éprouvent plus le besoin. Puis quand ça casse, on les voit ressortir : « Salut les ami(e)s qu’est-ce qu’on fait ce week-end ? »

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La difficulté de se faire des amis

Déjà, avant de vouloir se faire des amis, il convient surtout d’entretenir ses relations amicales actuelles (si vous en avez). Ce sont elles qui traverseront le temps avec vous. Autrement, recontactez vos ami(e)s perdus de vue. Pour les nouvelles rencontres, on ne sait jamais sur qui on tombe: à qui donner sa confiance dans les récits de la méfiance ? Surtout que seul le temps fera tomber les masques. On saura ainsi si notre nouvel ami est humainement un guano au fond de lui ou si c’est un cœur ! Si vous n’êtes pas clairvoyant, vous ne pourrez le juger que par ses actes !

Quand je parle d’amitié, je fais allusion aux personnes :

Avec qui vous partagez une confiance mutuelle

Qui vous apportent autant que vous leur apportez

Qui seront toujours là pour vous si besoin

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Laissez-moi deviner ! Vous allez vers les autres, vous leur parlez en étant attentif, souriant, toujours de bonne humeur, mais la sauce ne prend pas ? Vous n’arrivez pas à nouer de relations amicales, et vous vous demandez ce qui cloche ? Comme je compatis ! Je connais ça aussi ! Et pourtant je n’ai pas la tête de Guy Georges ou je ne pose plus de questions du style : « Tu viens chez moi j’ai des bonbons ». Mais rien n’y fait ! Est-ce la méfiance générale qui fait instinctivement dire aux gens quand un inconnu leur parle : « qu’est-ce qu’il me veut lui ? On se connaît ? », « Qu’est-ce t’as « Ta » ? T’es chelou « ta » ! »

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Se faire des amis c’est comme en séduction, quand on se met en position de demandeur, on fait passer l’image sociale d’un futur pot de colle à éviter.

Haaaa, tout était plus simple quand on était jeune.

– Enfant, c’était facile de se faire des amis, tout était centré autour de l’amusement. Vive les billes et les chevaliers du zodiaque !

– Ado, ce sont les passions communes qui nous réunissent. Merci le paintball et « Ok Podium » !

– Adulte, les nouvelles amitiés se lient autour des valeurs communes, en plus de l’amusement et la passion. Peut-être est-ce la raison pour laquelle nous avons de moins en moins d’amis avec l’âge.

Internet pour se faire des amis ? Sans déc’ !

Il doit y avoir autant de témoignages de personnes ayant connu des amitiés moisies, trompeuses et factices que des amitiés profondes et durables grâce à Internet. Tout dépend encore où et comment vous rencontrez virtuellement ces personnes. Comme aujourd’hui, on se rencontre d’abord sur le net puis dans la réalité, autant vivre avec son temps.

Combien ai-je vu d’amis jouer au poker en ligne, et se faire des amis grâce à ça. Certes faut avant tout connaître les règles pour pouvoir se lancer dans les joies d’un jeu en ligne comme le poker. Mais le fait de jouer avec d’autres personnes en ligne leur a permis d’organiser des tournois entre joueurs. Internet reste un moyen comme un autre pour rencontrer des centaines de gens avec qui vous auriez eu envie d’avoir des rapports dans la vraie vie.

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Alors, comment se faire des amis ?

C’est la question à 1000 balles, c’est comme répondre à la question : « comment avoir confiance en soi ? », il n’existe pas de réponses exactes, car on ne vit pas la même vie.

Sur le net tout le monde croit avoir trouvé la technique standardisée miracle plus ou moins efficaces pour se faire des amis. Mais tout est une question de feeling, et de contexte.

Hormis les conseils bateaux et un peu trop déconnecté de la réalité comme :

– Sortir plus : mais quand on vit à boinville la gaillard, tu fais comment ? Quand bien même habiter une grande ville et être noyé dans la masse n’assure pas de faire des rencontres…

– D’aller vers les gens : navré les anxieux sociaux. Je serais plutôt d’avis de créer des contextes de rencontres plutôt que de paraître pour un pestiféré intrusif qui viendrait interrompre l’intimité de son interlocuteur.

– De s’ouvrir aux autres : si c’est dans le sens, s’intéresser aux autres, OK ! Ne pas s’écouter parler, OK ! Mais, donner le sentiment à l’autre qu’on représente juste une oreille… Moyen !

– De montrer que vous êtes quelqu’un de cool : OK, mais quand on a le charisme d’une huître, c’est difficile de mettre en avant son aptitude à être naturel en cohérence avec ses valeurs, et sans négliger son interlocuteur.

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Balayer devant sa porte avant de se faire des amis

Soyez clair avec vos intentions de vous faire des amis. Si c’est pour chercher uniquement un simple pansement auditif compatissant à vos malheurs, vous saoulerez tout le monde ! Un peu d’empathie pour la personne en face de vous, bon sang ! Donnez-lui envie d’être votre pote et pas un sentiment qu’il représente à vos yeux un conseiller SOS amitié !

On renvoie trop souvent aux autres une image de nous même qui ne colle pas. De plus j’ai remarqué que les gens aiment se sentir valorisés et on peut parfois avoir un comportement inconscient mettant mal à l’aise voir dévalorisant pour l’autre. La principale difficulté c’est d’arriver à s’affirmer, se valoriser tout en donnant de l’importance à son interlocuteur. Et tout commence par la confiance en soi.

Car selon moi, comme pour l’amour il convient d’être bien avec soi-même avant de chercher à se faire des amis. Être avant tout un bon pote pour soi, et le reste suivra naturellement !

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Demandez-vous :

Quel type de personnes je souhaite rencontrer ?

Suis-je au bon endroit pour lier des liens amicaux ?

Quelles sont les qualités et valeurs que vous recherchez chez les autres ?

Quel genre d’ami voudriez-vous être ?

Une solution ? L’aimant à sympathie

J’ai l’exemple d’un bon pote qui a toujours la pêche, qui s’amuse et s’émerveille de tout. Le mec plus positif que moi, et ça se voit sur sa trogne. Il se suffit à lui même pour se distraire. Il arrive toujours à attirer la sympathie des autres et faire en sorte qu’ils le suivent dans son délire. Pourquoi ? Parce qu’en plus de rayonner de bonne humeur, il est vierge mentalement. Qu’est ce que ça veut dire ?

Ça veut dire qu’il n’a aucun a priori sur les gens avec qui il parle. Il glisse un mot à son voisin naturellement sans avoir peur de se faire rejeter, car il n’attend rien de particulier. Il est à l’aise avec eux, et par effet boule de neige les met aussi à l’aise. On peut dire que dans le principe, il sait comment se faire des amis. Cependant il sait distinguer : les connaissances, les potes et les vrais amis.

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Il a le goût des gens exceptionnels, et finit toujours par en rencontrer partout où il va.

Mais par-dessus tout son point fort, c’est qu’il s’intéresse aux autres dans le but de découvrir de nouvelles choses, ainsi chaque personne se sent valorisée par ce rôle de prescripteur. Il demande sans cesse aux personnes en face de lui, leurs goûts musicaux, les concerts qu’ils sont allés voir dernièrement ? Si c’était bien ? Etc. Jamais il ne pose de questions chiantes comme : « Tu fais quoi dans la vie ? »… On s’en cogne ! Il donne un sentiment d’importance à la personne en apprenant d’eux.

Donc pas besoin de jouer le rôle du « serial sociable » qui devient votre pote de la vie en une soirée, et qui vous demande ensuite de faire partie, comme un pokémon, de son immense collection de 2000 potes Facebook.

Inutile aussi de vous en prendre à vous-même en défonçant votre estime à coup de balai d’autoflagellation parce que vous n’avez pas ou peu d’amis ! Sachez déjà bien faire la distinction entre « connaissances », « potes » et « amis », comme on le fait déjà avec les mots : « flirt », « PC », « petit(e) ami(e) », « fiancée » et « concubin ». Votre confiance est précieuse, ne l’offrez pas par désespoir au premier « boloss » qui vous sourit et vous trouve cool. Les vrais amis se comptent sur les doigts d’une main. Alors, ne désespérez pas, car il est plus facile de devenir ami au hasard d’une rencontre que de le rester dans la vie. Bon courage les amis ! Signé : « mon bon pote » !

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Et vous ? Pensez-vous que se faire des amis est difficile ou pas ?

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  • Miss blemish

    Je ne trouve pas que se faire des amis soit difficile « en soi », pour moi c’est plutôt « créer l’occasion propice à s’en faire » qui est plus, compliquée je dirais. Une fois en soirée, à un repas, dans un groupe, ça roule, en étant souriant et un minimum sympa ça passe tout seul (confiance en soi, encore et toujours, il y a peu je n’aurais pas dit la même chose)(quand on se sent mal dans ses baskets on a tendance à être sur la défensive de peur qu’on nous attaque sur nos faiblesses). Bref. Mais pour ça il faut se sortir un peu, « bouger de son canapé » (de mes polys en l’occurrence). J’ai beaucoup de difficulté à laisser le stress lié à mes études de côté pour une soirée du coup soit je les évite soit si j’y vais (ce qui est complètement contre-productif on est bien d’accord) je ne suis pas « dedans ». Autoculpabilisation, tout ça tout ça. Je peux comprendre que ce soit difficile de se faire des amis. Mais au fil du temps, comme tu le dis si bien, on perd des amis du noyau dur. Parce qu’on s’éloigne, on change, on voit la vie différemment, on suit des chemins incompatibles (et pas seulement différents car je trouve la différence enrichissante et « aérante » dans le sens où être toujours avec des gens qui ont le même quotidien que nous… pffffiuuuuu… non !)

    Encore une jolie tartine que voilà !
    Bises (et merci c’était un plaisir de te lire)

    • Chère Miss B. Merci de tes commentaires dont je ne me lasse jamais de lire…
      Quand j’avais ton âge… je plaisantes, je suis pas non plus un octogénaire, mais quand j’étais étudiant, je ne me posais même pas la question, et je n’entendais pas ce genre de problématique, c’est en avançant que j’ai entendu de plus en plus de personnes se plaindre qu’ils n’ont plus d’amis, ou pas d’amis, etc… La crise de la trentaine, (qui est une connerie au passage), fait prendre conscience de beaucoup de chose à beaucoup de personnes. J’ai par exemple un ami proche, qui m’a un jour avoué, « je crois que j’en ai pas assez profité plus jeune », venant de lui ça m’a bien fait rire, car depuis qu’il a 15 ans, il a 60 ans dans sa tête, et s’interdit de vivre. Mais bon respect à ses choix…
      Et là où on se rejoint c’est que le plus difficile en effet est de créer le contexte, l’opportunité, l’occasion propice… Et dès que tu fais vivre des émotions positives aux gens, c’est là qu’ils auront envie ou non de garder contact avec toi.
      Cultiver la différence est enrichissant, à condition que ça soit une différence constructive dans le sens où il faut qu’il y ait un échange donnant-gagnant/gagnant-donnant. En tout cas conserve bien tes amis proches, c’est la famille ! 🙂

  • Se faire des amis n’est pas forcement difficile, ca prend un peu de temps quand meme 🙂 perso je suis quelqu’un de naturellement timide,,,puis un jour j’ai fait Erasmus (quand j’etais jeune) et ca a tout decoince, maintenant je vais beaucoup plus facilement vers les gens et je choisis de faire confiance par default. Apres tout, pourquoi pas? Tant qu’on ne me donne pas de raisons de me mefier…
    Etre expat m’a aussi permis de rencontrer beaucoup d’autres personnes mais sans m’enfermer dans un groupe. Mais tout ca, ca prend du temps, peut-etre que le contexte aide aussi apres….

    • Hey Lucie, j’aurais tendance à partager ton avis, et encore plus sur l’idée de dire que ça prend du temps. Car on devient ami avec le temps. Et ce dont tu parles, c’est d’un contexte principalement. Quand je suis à l’étranger je me fais toujours pleins de connaissances, qui ont débouchées pour quelques unes sur de réelles amitiés. Malgré la distance qui nous séparent…
      A Paris, et dans certains coins de France tout est différent, et puis il y a des pays comme certaines villes où il est plus simple de se faire des amis. Ca n’a pas totalement à voir mais je repense à « J’irais dormir chez vous » quand Antoine est en France. Il galère sévère pour se faire inviter. Bref, tout ça pour dire que je me fais plus d’ami(e)s à l’étranger que dans mon propre pays ! Damn !

  • Macha Charrie

    Alors la plupart de mes amis/tr;es bon potes, je les ai connu via Internet et je les côtoie toujours !

    Julie, je dirais… ben 1999, sans doute 15 ans Oo mais on a mis tu temps à se rencontrer en vrai donc je dirais plus de 10 ans, Louise, ça va faire 10 ans, Laura et Cécilia, 7 ans, Gus, 5 ans, Mélow je dirais 3-4 ans… toutes ces personnes rencontrées sur Internet et en vrai,
    J’ai une bande de potes sur Toulouse que j’ai rencontré via le site OnVaSortir et j’ai fait de belles rencontres avec ce site et je sais que dès que je passe à Toulouse ils sont au rendrez-vous.
    Par contre ici, à Montréal, j’ai croisé pas mal de monde mais la plupart est déjà sorti de ma vie.

    • Internet c’est devenu un moyen comme un autre pour rencontrer des personnes, attention de ne pas perdre l’essentiel, c’est à dire le charme d’une rencontre au hasard avec son lot d’émotions et de souvenirs, même si je trouve les deux moyens intéressants, je reste de l’ancienne école à rencontrer les personnes dans le réel en premier…
      T’as rencontré que des touristes de passage ou quoi ? 😉

      • Macha Charrie

        Non des pvtistes arrivés peu de temps avant moi ou après moi mais bon, c’est la vie ! Mais après, surtout des gens via Internet ou bien la radio 😀

  • Cris Dieu-créa-la-femme

    Je suis ok avec tout ce que tu as marqué. Mention spéciale pour le « Salut, je ne peux pas faire 2 choses à la fois, je m’interdis de vivre » c’est trop ça. Et qui reviennent une fois celibs…
    Ce qui m’agace aussi, sont ceux qui n’arrivent pas à se détacher des faux amis. Je dis souvent  » Il y a tellement de gens intéressants sur terre, pourquoi s’enquiquiner avec toujours les mêmes cons ? »
    Bon ok, comme tu dis, faut les trouver, les intéressants… Mais ce qui ne m’empêche pas d’être expéditive avec ceux qui me déçoivent…

    Alors peut être que je suis trop idéaliste mais j’aime ne garder près de moi que des gens en qui je suis sure de leur bienveillance et auxquels je peux donner le meilleur de mon amitié.
    Bisous ( Tu veux être mon ami ? :b )

    • Idéaliste ou réaliste ? Après tout il convient de se créer la vie qui nous convienne, à quoi bon s’attacher à des personnes qui ne portent aucune valeur à notre personne, comme tu le dis ça ne sert à rien de s’attacher à ces faux amis, mais comme certains on peur d’être seul, ils préfèrent être mal accompagné, du moins avec des personnes qui ne les ressemblent pas sur le plan des valeurs, etc… Tu fais bien de le souligner ce point là, car ça, c’est un grand sujet, c’est pour ça que j’avais écrit cet article l’année dernière, http://www.monbonpote.com/faire-du-menage-dans-son-entourage-et-que-ca-brille/ qui a d’ailleurs bien fonctionné.
      Donc je te rejoins sur le principe de t’entourer de personnes qui te respectent, partagent ta vision des choses, tes passions, et tes choix.
      Si on choisit pas sa famille, on a au moins le luxe de choisir ses ami(e)s ! Alors être expéditif par rapport aux personnes qui te déçoivent, pourquoi tu ne le serais pas ?
      Biz (Oh Oui ! 🙂 )

  • Maryline

    Se faire des amis c’est pas difficile mais avoir de VRAIS amis ça c’est compliqué.
    Ceux avec qui tu peux te confier, sur qui tu peux compter…et bien faut les chercher et les trouver ! Et de ce côté là, je laisse la vie et le hasard faire les choses.
    Je travaille dans un milieu qui me permets de rencontrer beaucoup de gens et de divers horizons…certaines rencontres resteront des connaissances d’autres vont rester amicales.
    Et j’avoue que ça m’importe peu de savoir si ça va durer ou pas. Je ne chercherai pas le pourquoi du comment…si on se perd de vue, c’est que ça devait être ainsi…

    J’ai certaines amitiés qui n’ont pas résisté à la distance sauf deux ou trois personnes où le lien est réel et solide même si on est six mois sans s’appeler.
    Hors sujet, mais j’adore tes illustrations avec les chats ils me font trop rire !!

    • Salutations Maryline, c’est facile et difficile, tout dépend de là où on habite, de nos passions, de nos valeurs etc… Vrais amis est pour moi un pléonasme, car un ami est obligatoirement vrai, autrement ça n’est pas réellement un ami, mais un pote, ou une ville connaissance, etc… Mais je vois ce que tu veux dire, avoir des amis de qualité c’est une chance !
      L’amitié c’est pour moi comme l’amour, on ne peut pas forcer les choses, ce sont les liens intimes qui se créer avec le temps, avec les moments difficiles, les moments joyeux, etc… (je vais me faire pleurer, j’entends même la petite musique de film au moment j’écris ces phrases)
      Plus sérieusement, je suis persuadé que quand des liens forts existent entre deux amis et en fonction du vécu, peu importe la fréquence et la distance, les vrais amis ne nous quittent jamais !!!
      PS: Merci pour les illustrations, les chats c’est la vie 😉

  • Hello Jordane
    Depuis mon « expat » du côté flamand, parfois j’y pense, je devrais avoir une amie ou deux « en vrai » lol Mais ceux de la toile me suffisent et j’en ai des bons par ce biais là. Vraiment!
    Je n’ai jamais été « bff » et les amies qui tél tous les jours, ça me pompe. Pour moi un ami, c’est qqun que tu peux appeler après 2 ans et se revoir comme si c’était hier. On est pas collé ensemble.
    Je revois 1-2x par an des amies du collège, je vois de temps en temps des personnes qui partagent les mêmes valeurs dans un groupe en ville, et j’ai qques personnes qui sont comme moi ‘on se voit toutes les x lunes et c’est cool’.

    • Salut Héloïse, je partage la même opinion que toi sur le sujet de la fréquence, sans rentrer dans le cliché de la personne qui passe son temps avec le téléphone greffé à l’oreille pour parler à son pote, (bien que je respecte et j’admire les gens qui le font) c’est tout de même appréciable de partager son quotidien, et vécu avec ses amis, car comme toi quand je vois mes amis après plusieurs mois, j’ai l’impression d’oublier de leur raconter des moments de ma vie, et de les mettre un peu à l’écart…
      Ensuite l’avantage c’est qu’on est toujours heureux de se voir car ça fait un bout de temps qu’on ne sait pas poiler ensemble, et ça, ça n’a pas de prix !

      • Ta conclusion = exactement ça 🙂

  • Laetitia-FrenchFries&ApplePie

    Alors si on parle de se faire des amis dans le sens, amitié profonde… oui je pense que c’est complexe parce que le temps nous prouve que les « vrais amis » se comptent réellement sur les doigts d’une main, voire deux mais guère plus.

    Par contre, si on entend par « amis », des « potes », des gens avec qui on va sortir, s’amuser, s’inviter mutuellement etc, alors je répondrais oui.

    Non par prétention mais par expérience, et ma toute récente expatriation me l’a encore prouvée. Je ne sais pas d’où cela me vient, mais je suis dotée (je pense sincèrement que j’ai été livrée comme ça sur ce bas monde lol) de capacité de socialisation importante.

    Ca fait 4 mois qu’on est arrivé, et j’ai déjà rencontré pleins de gens, nous en avons reçu certains quelques fois à la maison, nous avons été invités chez eux, on nous propose des sorties à droite, à gauche.

    Ne me demande pas de te l’expliquer, je ne sais pas comment je fais!
    Ok je sors maintenant!
    A+

    • C’est les ricains ! Je vais rentrer dans les généralités grossières, mais qui s’annoncent parfois vraies… Les américains adorent qu’on s’intéresse à leur pays, leur vie, ils seront toujours là pour te montrer des choses, etc…
      Mais dès que tu quittes le pays, ils ne répondent plus. Je ne sais pas si je suis le seul avec mon entourage à avoir vécu ça, mais c’est assez impressionnant, je ne sais pas ce qu’ils se disent une fois que l’on quitte les USA, mais c’est difficile de garder le contact avec certains d’entre eux, alors que sur leur terre on est les meilleurs amis du monde.
      Cela dit partir de France pour un autre pays nous montre aussi que notre entourage secondaire nous prouve que loin des yeux loin du coeur…

      C’était le moment généralité 🙂

      • Laetitia-FrenchFries&ApplePie

        Comme je n’ai pas encore vécu le « retour », je ne sais pas ce qu’il adviendra de mes amitiés américaines, mais d’autres personnes l’ayant vécu avaient un discours similaire au tien 🙂 et je suis prête à l’accepter!

        Par contre je sais deux choses:
        – La plupart de mes « amis » / « copains » français ne nous ont pas donné de nouvelles en 4 mois, et ceux qui l’ont fait se compte littéralement sur les doigts d’une main!

        – Le côté très « ouvert » des américains est très appréciable, parce que tu te sens vite intégré. Et pour avoir vécu dans différentes villes en France, je pense qu’on pourrait en prendre -un peu- de la graine 🙂

        Globalement, je commence (l’âge aidant) à prendre le parti de moins m’attacher aux gens, de vivre de bons moments avec eux quand ils se présentent, mais d’arrêter de chercher une « amitié éternelle ». Parce que j’ai vraiment ramassé mes dents à la petite cuillère dans le passé! 🙂

        • Ha je suis donc pas le seul. C’est curieux, mais bon, l’important c’est d’en être conscient pour ne pas être déçu et se ramasser les dents comme tu dis.

          C’est vrai qu’on pourrait en prendre de la graine par rapport à eux, car on se méfie de tout et de tout le monde, même si il y a des raisons de l’être, mais un peu d’eau dans le vin ça ne ferait pas de mal non plus…

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