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Pessimisme Français et culture de l’échec vu par Canadiens et expatriés
Pessimisme Français et culture de l'échec vu par Canadiens et expatriés

Pessimisme Français et culture de l’échec vu par Canadiens et expatriés

Aujourd’hui on va parler de pessimisme Français et de succès à travers les yeux de Canadiens et de Français expatriés que j’ai rencontré ici en « Québechi ».

Il se peut que ce sujet vous intéresse même si vous n’en avez pas conscience. J’ai donc abordé le thème du pessimisme Français à travers 15 questions posées à ces personnes. C’est un article un peu plus Socratique que d’habitude,pour la faire simple je pose beaucoup de questions, « hmm voyez » ?

Pessimisme Français, mais pourquoiiiii ? (parce que !!!)

Pessimisme Français et culture de l'échec vu par Canadiens et expatriés, un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté

Pessimisme Français et culture de l’échec vu par Canadiens et expatriés

Le pessimisme est un état d’esprit dans lequel on perçoit négativement la vie.

Vous êtes-vous déjà posé cette question ? Pourquoi moi ? Bien sûr que oui !

Qui ne l’a pas déjà fait ?

Ou bien des questions du genre :

Pourquoi toujours je subis ? Pourquoi chaque matin je me lève un peu plus aigri ? Pourquoi certains mènent au score alors que d’autres sont à la traîne toute leur vie ?

On ne naît pas tous dans les mêmes environnements, certes ! Mais on fait tous le choix de penser d’une certaine manière et d’orienter nos pensées positivement ou négativement vers les bonnes ou mauvaises choses pour soi.

C’est cette manière de penser qui me fait travailler du chapeau. Perso, je me demande, pourquoi est-ce qu’il est si facile pour certains de réussir dans ce qu’ils font, alors que pour certains, ça semble être perdu d’avance, difficile, ou inaccessible.

Pourquoi est ce que le pessimisme Français est-il si connu dans le monde ? Serait-on plus malheureux que d’autres ou avons-nous une perception erronée ?

L’optimismte « Cainri » Américain

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Depuis deux semaines je reçois, en tant que petit padawan, un enseignement particulier et d’une très grande valeur (de maître yoda) dans lequel j’apprends des choses que l’école ne m’a jamais appris, des choses qui expliquent les rouages de notre pessimisme Français, donc de notre manière de penser, mais aussi du business et du succès, etc… Car je vais devenir coach reconversion professionnelle pour aider les personnes à trouver leur voie.

Je suis tombé sur une récente étude réalisée par l’IFOP, où il est affirmé que trois quarts des Français s’estiment pessimistes pour l’avenir de la société française (76%). Logique ! Les 24% restants sont plus de la moitié à s’estimer optimistes pour eux-mêmes (56%). C’est faiblard quand même !

Ici, je suis entouré de personnes beaucoup plus optimistes et enthousiastes vis à vis de l’avenir, qu’une majorité de mes compatriotes.

Il y a pas à dire, de l’autre côté de l’atlantique, on sait percevoir les opportunités et la notion d’échec est moins présente qu’en France, et ça ! Bien ça fait du bienJe suis pas en train de vous dire que je me berce d’illusions, je reste avant tout un « caisfran » t’as vu !

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Et j’avoue que pour un Français, entendre un discours dans lequel on vous affirme que l’échec n’existe pas, ça pique fort le cerveau. A les entendre je ne suis pas à l’abri du succès.

Est-ce à se demander si nous avons choisi de ne pas réussir ? Par peur des responsabilités ? Du regard des autres ? Ou de leur jalousie ? Etc…

Ou est-ce qu’on nous oblige à entretenir notre pessimisme Français, en pensant que le succès est réservé à une élite ? Ou que c’est un truc de secte ?

Ce constat troublant, me renvoie à ma mentalité de petit français croyant tout savoir, et m’amène à prendre du recul sur cette culture du pessimisme Français. Qu’est-ce qui fait que les Nord-Améracains soient plus ouverts aux opportunités, au succès, à l’argent, que nous ?

Je ne dis pas qu’ils réussissent tous, mais que dans l’idée que je m’en fais, ça à l’air plus accessible pour eux que pour nous, Français. Sont-ils plus optimistes, et moins défaitistes que nous ? Considèrent-ils le succès en premier plutôt que l’échec ?

Alors je me suis posé certaines questions que j’ai tenté de valider avec des gens d’ici.

Ce ne sont que des hypothèses simplistes, non développées, j’étais pas d’humeur à me « toucher » le cerveau et de rentrer dans l’intellectualisation de mes idées pour satisfaire le pessimisme français qui pourrait me lire. Je reste bien entendu ouvert à vos commentaires constructifs et au développement des idées pour alimenter le débat dans la joie et la bonne humeur !

Pessimisme Français : 15 questions sur pourquoi vous ne réussirez jamais

1. Pourquoi tant de personnes refusent-elles de réussir ?

Parce que beaucoup ont appris à considérer la notion de l’échec, et à y croire.

2. Pourquoi tant de gens se plaignent de leur sort et en sont insatisfaits ?

Parce qu’ils laissent leur vie entre les mains du hasard ou des autres. D’où peut-être votre réputation d’être assisté ?

3. Ce qui amènerait à se demander pourquoi est-ce que nous manquons toujours d’argent en France ?

Parce que nous avons appris à attendre que les autres nous en donnent.

4. Pourquoi voit-on beaucoup d’entre nous se faire chier dans la vie, à mener une morne existence, ou à se contenter de la médiocrité ?

Parce qu’ils sont probablement eux-mêmes des personnes ennuyeuses ou qui aiment faire chier les autres !?

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5. Pourquoi est-ce que l’on se sent petit devant les personnes qui réussissent ?

Parce qu’on se voit petit.

6. Pourquoi est-ce qu’on jalouse une personne qui réussi ?

Parce que cette personne nous renvoie à nous-même, et à ce « moi » qui a peur d’échouer ou de réussir.

7. Pourquoi beaucoup de personnes n’ont pas d’objectifs ?

Parce qu’elles ne veulent pas savoir où elles se dirigent.

8. Pourquoi sommes-nous un peuple réputé pour être pessimiste ?

Parce que certains ont des pensées négatives et laisse leur environnement les alimenter, notamment par la TV. On nous a trop appris à penser ou à voir les choses négativement, à être défaitiste, même si on ne s’en rend pas compte.

La pensée négative et le succès ne font pas bon ménage. Ce serait comme ouvrir une porte avec la mauvaise clé.

9. Pourquoi n’avons-nous pas la même vision de la réussite que les Américains et Nord-américains ?

Parce que vous avez peut-être les yeux fermés, peut-être trop occupé à alimenter votre pessimisme Français ?!

Pessimisme Français et culture de l'échec vu par Canadiens et expatriés, ils ne savaient pas que c'était impossible alors ils l'ont fait, mark twain citation

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10. Pourquoi est-ce plus facile de réussir quand on est plus âgé ?

Parce que c’est ce que pensent les jeunes !

11. Pourquoi est-ce plus facile de réussir quand on est plus jeune ?

Parce que c’est ce que pensent les personnes âgées !

12. Pourquoi il y a des personnes qui ne sont jamais touchés par la crise ?

Parce qu’ils ne veulent pas l’écouter, la voir, la sentir. Toute leur attention et leur esprit sont concentrés sur la réalisation déterminée de leur objectif.

13. Pourquoi est-ce que de l’autre côté de l’atlantique ils sont persuadés que tout le monde peut réussir ?

Parce que n’importe quelle personne peut rêver, se voir entrain de réussir, et n’importe qui est capable de s’intéresser au succès, aux personnes qui réussissent, et à en connaître leur recette. Tout le monde est capable de passer à l’action, de réfléchir et d’évaluer ses résultats.

14. Je leur ai demandé pourquoi réussir est pour vous quelque chose qui semble plus facile, et pourquoi si peu de personnes le font ? Pourquoi est-ce qu’on refuserait d’être riche, prospère et plus heureux ?

C’est que personne n’y croit, sauf une minorité qui, elle s’enrichit constamment, et profite à la place des autres. Et que les personnes attendent d’être parfaites pour passer à l’action.

Pessimisme Français et culture de l'échec vu par Canadiens et expatriés, représentation du succès,

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15. Pourquoi chez vous la vie paraît belle, simple et que vous la voyez en terme de possibilité ?

C’est parce qu’on la voit et on la veut ainsi.

Je ne sais pas si il existe un rapport mais j’ai fait un tour dans leur bibliothèque et j’ai été impressionné du nombre de livres présents sur le succès ou sur comment changer sa vie, même à la Fnac (Virgin, paix à ton âme !), ou à la bibliothèque François Mitterrand il n’y en a pas autant.

Par contre quand je leur ai posé la question : pourquoi les gens lisent-ils autant sur le siège des toilettes, on m’a répondu qu’il y a des mystères dans la vie qui ne s’explique pas.

Comme quoi…

Et vous ? Plutôt conscient de l’existence d’une culture du pessimisme Français ou pas du tout ?

REJOINS LA COMMUNAUTÉ ET REÇOIS TON CADEAU DE BIENVENUE

  • Anne

    Arrêtez d’être négatifs! Souriez et n’oubliez pas de rêver, de vous laisser rêver car quand on se met en action, qu’on affronte la peur de la réalisation d’un rêve, derrière c’est génial… Si! Si! J’vous jure ça marche! Vive la vie et surtout pensez à vous éclater! Merci bon pote!!!!

    • Salut Anne, c’est clair que ça change une vie de faire quelque chose de nouveau et plus particulièrement de considérer les choses plus positivement.
      On est beaucoup à être fou et à reproduire les mêmes choses de la même manière en pensant que ça sera différent la fois suivante.
      Alors que réaliser un rêve et d’être optimiste vis à vis de soi apporte tellement plus…

  • Jean-Marie

    Le point 3 est tellement vrai: attendre que les choses nous tombent toutes cuites sur la gueule…

    • Je t’avoue qu’elle m’a renvoyé à des attitudes que j’avais avant ! Tu as du faire le même constat de ton côté vu la culture anglo dans laquelle right ?

  • Hello Jordane,

    Intéressant, mais je m’attendais à de plus longues réponses 😉
    Je ne suis pas d’accord sur tout, juste sur certains points : en effet, les Français sont très pessimistes, et bien que j’aie commencé depuis quelques mois à vraiment changer ma façon de penser vers la réussite, etc, je trouve que ce n’est pas facile, il me reste toujours un petit fond pessimiste, ou dirais-je plutôt de « râlage » lol. Ce doit être lié et dû je pense à mon environnement français.
    J’ignorais que nous étions connus pour ça dans le monde entier… chouette perspective 🙁
    Je suis persuadée que l’environnement culturel influe beaucoup : on vit en France, qui est un pays à la machinerie administrative lourde et hiérarchisée, un pays très conservateur qui n’aime pas le progrès, un pays très social et qui prône l’assistanat (notre régime du revenu minimum RSA ainsi que le pseudo-mépris affiché envers les créateurs de richesses en les taxant au maximum en témoignent). Un pays qui a donc pris l’habitude de trop compter sur l’Etat.
    C’est un état d’esprit, et je vois bien que lorsque j’étais aux USA, je me sentais différente. L’environnement nous influence vraiment !
    J’ai l’intention de partir découvrir le monde sur plusieurs mois, de toute façon, sortir de cette psychose française, voir autre chose. Il y a vraiment une grosse déprime en France, qui est peut-être bien entretenue par nos chers gouvernants…
    Je trouve certaines remarques un peu moqueuses, pas très sympas (volontairement ?), car ce n’est pas facile de surnager et d’être différent dans un pays entier tourné vers la pensée négative, étroite, politiquement correcte et parfois arriérée. Donc dire « qu’on a les yeux fermés, peut-être trop occupés à alimenter le pessimisme français », je sais pas. On est beaucoup à commencer à voir les choses autrement, à l’américaine, version succès etc, mais on est encore trop peu et surtout, il nous manque un ingrédient primordial : si aux Etats-Unis ou au Canada il règne un parfum de réussite, de « tout est possible » qui enrobe tout, ici en France ce n’est pas le cas. On a l’impression de se battre comme des moulins à vent, d’être pris pour des cons, pour des esclaves, alors on râle, on déprime encore plus ou…. on s’expatrie (quand on peut)…. 😉
    Marjorie

    • Salut Marjorie, et comme j’ai l’habitude de le dire, rien n’est facile dans la vie, sinon on ne donnerait pas beaucoup d’importances à ce qu’on fait ou vit. Rien que le fait de marcher quand on était petit, pourtant on marche, ou même la conduite, pourtant beaucoup de personnes réussissent à conduire plus ou moins correctement 🙂
      Tout dépend de l’importance qu’on attribue aux choses en termes de croyances, d’émotions, etc…
      J’ai du limiter mes fréquentations négatives pour ne pas me laisser envahir par le pessimisme ça ne va pas dire que je ne les vois plus, juste que j’ai pris du recul sur la contamination d’idées négatives…
      Je suis d’accord avec ce que tu dis, et tu sais qu’on peut aussi influencer son environnement, et que ça n’aille pas que dans un seul sens… je l’ai déjà vu.
      On a peut-être plus peur que les autres cultures du nouveau, pourtant on aime les technologies, on est les plus avantagés de l’Europe, si ce n’est pas au monde au niveau téléphonie, ici les prix des abonnements Internet sont les mêmes qu’il y a 10 en France, on est très social mais on est individualiste, on est assisté mais à côté de ça on aimerait se bouger au lieu de ça on jalouse le succès des autres qui eux ont osé poser la première brique de leur maison plutôt que de se contenter de préfabriqué…
      Comme le disent les québécois, « vous êtes compliqués, vous autres les français » et c’est vrai on est plein de contradictions, on adore notre confort et notre tranquillité !
      Je suis quasi sûr que ça arrange bien les gouvernants d’entretenir une déprime collective, ça calme les râleurs, et les contestataires ! Et ça fait surtout marcher le business des potes, on nommera pas de marque de pharma…
      C’est vrai qu’on est plusieurs à voir les choses d’une autre manière en se disant, « mais pourquoi on nous l’a pas appris comme ça avant ? » je pense qu’avec Internet, il y a de plus en plus d’initiatives de prises, et de connaissances acquises, c’est peut-être aussi pour ça qu’ils aimeraient contrôler la connaissance sur le net. C’est un média incontrôlable pour l’instant, pour l’instant la Chine et l’Iran y sont arrivé, pour faire mon pessimiste, un jour peut-être quand on sera tous bien déprimés, et légumisés, ils y arriveront, et pour faire mon optimiste, ils n’y arriveront jamais tant qu’on entretiendra notre peu de libertés ! « La liberté de penser » palalapapaaa!!!

  • Bertrand (LBL)

    Les nord-américains étant des européens à la base, de toute évidence ceux qui ont quitté l’Europe à l’époque pour s’installer outre atlantique étaient des conquérants dans l’âme, ils n’avaient pas peur du changement et de l’inconnu, se bougeaient le cul et avaient donc un fort potentiel optimisme, sans doute un peu trop d’ailleurs !

    Je pense que cela explique l’optimisme dont ils font preuve aujourd’hui, qui n’est rien d’autre qu’un héritage « génétique » et qui explique également la montée en puissance économique de l’Amérique du nord. Pourquoi un peu trop ? Car cela ne s’est pas fait sans casse comme chacun le sait.
    De nos jours, l’Amérique du nord, c’est 350 millions de personnes ultra consommatrices et il est donc plus facile de faire prospérer un business dans ces conditions qu’avec 65 millions de personnes qui ne lâchent plus 1 centimes sans y avoir réfléchit à 36 fois :).
    Aussi le nord américain se félicite peut être de la réussite de l’autre en l’encourageant par la consommation, là où le français se sent peut être rabaissé et réfléchira à deux fois avant de prendre ce risque inconsidéré pour l’ego d’enrichir son voisin !

    Quoi qu’il soit « La durée de la vie est la même qu’on la passe en chantant ou en pleurant ». Ce n’est pas tout à fait vrai car la vie se verra réduite si l’on pleure, mais pour résumer, ça ne coûte pas plus cher d’être optimiste, pour soi comme pour les autres et c’est meilleur pour la santé, physique comme psychologique 😉

    • C’est exactement ce que je me suis dit ! Leur culture d’entreprendre, d’aller vers l’inconnu, de marcher ou de crever doit leur être rester depuis le début. « La ruée vers l’or » pour les ricains, et l’adaptation au climat et à la nature pour les Canadiens…
      Et ce serait logique, nous on a bien entretenu notre droit à la contestation, mais pas de révolution malheureusement, RIP 1789 et 1968.
      C’est sûr que l’on est pas le même nombre, que économiquement ils sont plutôt balèzes, c’est aussi qu’ils n’ont pas le même rapport à l’argent que nous. C’est normal de faire de l’argent ici, d’ailleurs ils disent « faire de l’argent » alors que nous on dit « gagner de l’argent » comme si c’était lié à la chance ! Rien que ça, ça fait toute la différence. L’argent c’est mal ? C’est mieux vu de ne pas en avoir ?
      Cette différence m’a fait prendre conscience de beaucoup de choses, et j’en suis venu à une réflexion qui a débouché sur les raisons pour lesquelles tant de personnes dans mon futur métier se casse la gueule dans leur business…
      Je reviens sur ta dernière idée, est-ce que cela ne serait pas liés aux émotions, car au final qu’est-ce qui qualifie notre qualité de vie ? Nos émotions ? Est-ce qu’en France on ne se voilerai pas un peu trop la face en délaissant nos émotions, ou en évitant d’en parler ? En France, il ne faut surtout pas en parler, peut-être qu’il y a un lien nop ?

      • C’est compliqué. Est ce qu’il suffit d’être extraverti pour ne pas se voiler la face, je ne sais pas.
        Les faits sont que les américains sont les plus grands pollueurs de la planète, les plus obèses et probablement les plus malades (hors causes sanitaires), donc il va falloir m’expliquer ce contraste entre la réalité qui atteste du plus grand pessimisme et la façade qui est pleine d’énergie en apparence positive. Ils sont aussi les plus grands consommateurs et on sait que l’ultra matérialisme aurait tendance à venir compenser un vide existentiel profond. Donc est-ce que cet optimisme de façade ne serait pas là justement pour se voiler la face ? Car avec le titre de plus grand pollueur de la planète vient en toute logique celui du voilage de face !
        Je crois que l’argent comme l’optimisme ne sont ni bon ni mauvais en soi, ce qui est bon c’est l’esprit sain qui contrôle cet argent et cet optimisme.
        Pas évident hein ;).

  • Macha Charrie

    Ahah ! les français sont des chialeurs c’est bien connu :p

    • lol, c’est bien Français de dire ça :p Ha bon tous les Français ? 🙂

  • Stremon

    Bon article, bons points, mais je trouve certaines réponses un peu trop simple ou un peu trop accusatrices.

    Pour avoir vécu longtemps en France, puis vécu dans d’autres pays, je peux dire qu’en France on aide seulement la réussite des gens qui sont soit sans aucune ressource (mais vraiment aucune), soit déjà prédestinés au succès par leur milieu social. Mais si on fait parti de gens qui sont destinés a être ouvrier, on te fera bien comprendre toute ta vie que non, le succès, ce n’est pas fait pour toi.
    Un simple exemple, en France on se targe d’avoir un bon système éducatif ouvert a tous avec l’égalité des chances. Seulement, arrivé dans le monde professionnel on se rend vite compte que rien n’est plus faux. Le succès futur dépend grandement des écoles que l’on a fait. Or les vrais bonnes écoles sont aussi chères qu’ailleurs. Une grosse différence cependant. En France il n’y presque pas de bourses d’études pour les cycles supérieurs, là ou dans des pays comme l’Angleterre, les US ou le Japon, il y en a énormément.

    Du coup, comment réussir lorsque l’on a pas assez d’argent pour accéder aux écoles ou l’on rêve d’aller, et aucun moyen d’avoir une quelconque aide financière ? C’est un vrai casse tête et un combat de tous les jours, sans aucune garantie de réussite. Et dur de rester motivé lorsque tout le monde autour de toi te prédestine a une vie morose et ennuyeuse. Normal avec tout ça que l’on devienne pessimiste et grincheux.

    Pour moi la France est et restera le pays des rêves brisés ! Ce n’est pas un hasard si tous les talents français s’exportent a l’étranger.

    Un deuxième point que je voulais aborder, c’est la relative notion de succès.

    Je ne peux pas m’empêcher de voir dans cet article l’éloge du succès américain.

    Or il y a une grande différence entre la vision du succès en France et aux US :

    En France, succès = être heureux dans sa vie personnelle, avoir une vie sociale épanouissante, pouvoir vivre de ses passions.

    Aux US, la plupart du temps, succès = pognon. Il ne faut pas oublier que l’on parle ici du plus gros pays capitaliste.

    En France si tu dis que tu veux un boulot qui paye, on se moque de toi, aux US si tu dis que tu veux gagner de l’argent avec tes passions, on te dit que tu manque de réalisme.

    Bien entendu je ne veux pas faire de généralité, il y a beaucoup de cas particulier, et j’aime a croire que l’on pourra un jour trouver un équilibre permettant au gens de pouvoir vivre bien de leurs passions sans avoir la pression sociale de « faire de l’argent pour l’argent ».

    Mais en attendant, il faudra bien faire avec ce que l’on a 😉

  • Je voulais le commenter celui-là 🙂

    Le pessimisme à la française, j’ai commencé à le ressentir en revenant en France après mon stage en Angleterre. Mon maître de stage à l’époque était un gourou NLP-développement personnel qui avait développé son business, bossait de chez lui dans un domaine qui l’éclatait et il passait son temps libre à aider les autres gens qui aimeraient faire ça aussi. A l’époque, je le trouvais un peu bizarre. Puis en feuilletant ses bouquins et en discutant avec lui, j’ai compris qu’être pessimiste, jaloux et se plaindre tout le temps ça servait à rien (même si se plaindre, ça fait du bien parfois).

    Bref, comme ils disent ici: work hard, play hard. Il faut s’y mettre sérieusement si l’on veut réaliser quelque chose qui nous plaît et le succès, ce n’est pas « mal », bien au contraire. J’imagine que le UK c’est un peu comme les US dans un sens: on est pas « pouponné » par le gouvernement donc ça motive à faire quelque chose…Ici aussi, ils croient que tout le monde peut réussir pour peu qu’on soit « committed » (désolée, j’ai un bug de langue là). La mentalité anglo-saxonne est très différente de la mentalité française et depuis que je vis au UK, j’ai remis pas mal de trucs en question. Après tout si tous ces gens arrivent à mener à bien leurs projets, pourquoi pas moi? Après tout le risque est minime. 🙂