Accueil / Voyage / Partir seul en voyage sans planification… juste avec mon smartphone
Partir seul en voyage sans planification… juste avec mon smartphone
Partir seul en voyage sans planification... juste avec mon smartphone

Partir seul en voyage sans planification… juste avec mon smartphone

Organiser son voyage est toujours un peu difficile. Difficile de trouver le bon itinéraire, le bon mode de logement, les endroits à visiter, etc… Le stress de l’organisation pré-voyage peut vite monter et donner le sentiment d’être débordé, car trop d’informations tue l’information. Mais qu’arriverait-il si on décide de partir seul sans rien planifier ? Votre humble serviteur a expérimenté : « partir seul en voyage à l’arrache, juste avec mon smarphone ». Ouais, je suis comme ça, je plaisante avec la vie.

Partir seul en voyage à l’arrache, et improviser via mon smartphone

Partir seul en voyage sans planification... juste avec mon smartphone

Partir seul en voyage sans planification… juste avec mon smartphone

Qu’il est bon de voyager seul, mais cette fois-ci j’ai géré différemment, voir quasiment pas. J’ai cette fois uniquement géré l’hébergement et le transport maximum deux jours avant. Simplement en envoyant des mails via le wifi de mon smartphone (30 min/jour et merci au fastfood dont chacun de ses restaurants dispose du wifi). Et comme il n’y a pas qu’une manière d’organiser son trip, j’ai ainsi voulu voir ce que ça fait de partir seul en voyage au dernier moment et sans rien prévoir. Avec pour simple outils de voyage mon smartphone et une recharge portable acheté au Japon. J’en ai même oublié de prévenir mes potes que je partais. La honte !

Partir seul en voyage sans planification... juste avec mon smartphone

La recharge portable
 » Partir seul en voyage sans planification… juste avec mon smartphone »

Mon téléphone m’a servi de carte et gps, j’ai géré mes réservations d’appart, de vols pour Kiev, de bus pour Varsovie, des requêtes couch surfing, mes rencontres via les applications whatsap ou Viber, etc. J’ai tout fait avec, j’ai été un vrai digital nomade pendant plus de deux semaines.

Le mode de transport et l’hébergement c’est tout

4 modes de transport s’offraient à moi (Paris/Berlin)

L’avion : Trop cher pour partir du jour au lendemain – environ 250 € le billet

Le train : Encore plus cher que l’avion – environ 300€ (faudra un jour qu’on m’explique)

Le bus : Environ 150

Le covoiturage : 60€, j’ai finalement opté pour ce mode de transport, j’avais le temps, c’est plus économique, ça m’a permis de sympathiser avec les passagers qui étaient des jeunes et avec qui j’ai passé la soirée du vendredi soir, et qui plus est, (grosse chance) ils habitaient à 5 min de chez moi. Parfait pour le départ.

Pour l’hébergement, je m’y prenais toujours deux jours en avance. J’ai fait Berlin, Sopot, Varsovie, Kiev, sans aucun soucis, je voulais aussi faire Amsterdam, vu ce qu’un collègue m’en avait dit de cette ville. Malgré ses dires alléchants sur la vie Amstellodamoise, (et ça n’est pas le premier à me le dire) : les lieux, le style de vie, les soirées, les habitants de la ville, le quartier rouge (?). J’ai décidé de me limiter aux pays de l’est pour le moment. J’ai au total dépensé 600€ pour 16 nuits dans des appartements classes loués au coeur de Berlin, Sopot, Varsovie, et Kiev. Ca va ?! Et je ne regrettes pas mes choix éclairs.

C’est la preuve que planifier votre voyage au jour le jour (surtout en Europe) est possible, donc ça n’est pas obligatoire de planifier votre voyage trois mois en avance. Plus vous veillez à respecter votre planning plus vous stresserez. Vous êtes en vacances alors pourquoi vivre de la même manière qu’au bureau ! Relax !

Trop de planification tue la planification

L’erreur selon moi, est de réaliser un planning jour par jour, heure par heure des choses que vous devez faire durant votre voyage. C’est le meilleur moyen de se mettre le pression. Laissez-vous porter par le vent.

Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous voyagez, vos plans que vous avez si soigneusement préparés, changent toujours à coup sûr (à moins d’être linéaire et d’avoir la tête dans le guidon) ? Et que se passe-t’il quand on ne peut pas faire ce qu’on a prévu de faire ? On s’énerve, frustre, et stresse ?

Cette fois-ci, j’ai voyagé léger dans ma tête et ma valise. J’ai ainsi voulu expérimenté un truc que j’ai appris en bloguant : Utiliser la connaissance des autres.

Partir seul et se faire des amis en utilisant leur connaissance

Depuis quelques voyages, j’ai remarqué qu’en fonction des pays il était plus ou moins facile de faire des rencontres.

Comme j’aime bien faire mon mec sociale à l’étranger, j’ai décidé d’utiliser cet aspect pour en faire mon carnet de voyage. Je m’explique

J’utilise les bons plans et connaissances de mes rencontres (autochtones ou autres voyageurs) pour visiter et vivre mes vacances à mon rythme. En fait je n’ai rien à faire, ce sont eux qui font le travail pour moi. La fainéantise productive, vous connaissez ?

Par exemple en parlant à d’autres voyageurs qui eux ont tout planifié, je me sers de ce qu’ils ont vu ou projette de voir pour faire de même, à condition que ça m’intéresse.

L’avantage de cette méthode est que ça m’oblige à aller vers les autres au lieu de rester seul à me faire des monologues avec mon smartphone.

L’autre avantage est que ça vous rend disponible aux propositions (décente) des autochtones, si vous êtes quelqu’un de sympa, ouvert aux autres et désireux de découvrir comment vivent les gens, vous pouvez être sûr qu’ils vous inviteront à passer du temps avec eux. Les gens aiment qu’on s’intéressent à eux. Par exemple, j’ai été invité pour faire un  BBQ, dans une superbe ville cachée dans des endroits inconnus des touristes où je n’aurais jamais pu y aller seul.

En fonction des pays vous trouverez toujours des personnes accueillantes, pour vous faire partager leur vie, et vous embellir votre périple, encore plus si partir seul en voyage est votre opium.

Vivez l’improvisation du voyage

Si je vous dis que l’improvisation se prépare, vous rigolez ?

Et bien pourtant c’est le cas, dans le sens où vous allez choisir :

– Une auberge de jeunesse, certes pour les prix, mais aussi pour la probabilité de rencontrer d’autres personnes formidables et de faire un bout de chemin avec eux.

– Les lieux touristiques sont aussi l’occasion de rencontrer d’autres voyageurs, car la première chose que l’on fait quand on arrive dans une ville à l’étranger, c’est d’aller au centre ville. C’est là que j’y ai fait mes premières rencontres, au mieux la personne fait un bout de chemin avec moi, au pire elle me donne des tuyaux et chacun part de son côté.

– Le Couch Surfing qui n’est plus à présenter aujourd’hui. Si les personnes ne peuvent vous héberger, demandez au moins d’aller boire un verre avec eux pour découvrir comment vive les gens ailleurs, et organiser votre périple sur place. En général, ils connaissent mieux que quiconque toutes les astuces, le prix réels des taxis, où les prendre, où aller, que acheter et à quel endroit, etc, etc, etc…

Partir seul en voyage sans planification... juste avec mon smartphone

Partir seul en voyage sans planification… juste avec mon smartphone

– Les tournées des bars sont un bon moyen de faire des rencontres, car on augmente les probabilités d’en faire. Je suis pour la première fois de ma vie parti seul en boîte seul en Pologne, le truc impensable, et « j’ai kiffé, t’as vu !« 

– Les transports, on y pense pas mais voyager en bus ou en covoiturage est un excellent moyen de faire des connaissances…

Bref, les occasions de rencontrer des personnes à l’étranger ne manquent pas, et en fonction des pays vous ferez plus facilement des rencontres. J’ai par exemple fait rencontres sur rencontres au Brésil alors qu’au Japon, j’ai fait bides sur bides, je ne me suis jamais pris autant de vents de ma vie.

La french touch et le pouvoir de la sympathie

Un point à préciser, toutes ces rencontres se sont faites naturellement, je n’ai pas fait mon fucking french en imposant ma présence ou polluant le trip de quelqu’un d’autre. Mes objectifs : apprendre des autres, découvrir d’autres cultures, d’autres styles de vies.

Le plus important dans le voyage ce n’est pas la destination, c’est la manière de voyager. Le plus fabuleux arrive toujours pendant le trajet, ce qui permet aux voyages de former la jeunesse. Aussi, ne ciblez pas la quantité mais la qualité du voyage, vivez le à votre rythme. Peu importe comment vous vous organisez car vous ferez toujours des rencontres imprévues. Le plus important sont les expériences que vous vivez.

Bref, j’ai prouvé que partir seul en voyage en gérant tout sur place via mon smartphone et en improvisant grâce aux connaissances de mes rencontres était largement possible et facile à faire, à condition d’avoir un smartphone et le wifi (accessible et gratuit dans la plupart des pays). C’est un bon moyen de vous challenger, et de gérer votre stress.

Partir seul en voyage, c’est la liberté, mais ne rien planifier et improviser c’est un sentiment de liberté absolue. J’ai ainsi pu faire Berlin, Gdansk, Varsovie et Kiev, les doigts dans le nez et sans rien planifier, et j’ai fait un somptueux périple. Tout s’est bien passé, et j’ai même gardé tous mes membres. Elle est pas belle la vie ?

REJOINS LA COMMUNAUTÉ ET REÇOIS TON CADEAU DE BIENVENUE

  • Bertrand@Lebraquetdelaliberte

    Moins tu planifie, mieux tu te porte en voyage. J’ai fait un an sans jamais réserver un hôtel à l’avance, je notais simplement 2 ou 3 adresses et il y avait toujours de la place. Les vols je les réservaient dès mon arrivée dans la ville en question… je n’avais pas de téléphone non plus et les connexions internet étaient rares. Mais même comme ça, tu te rend compte que moins tu pense à la minute qui suit, meilleur est le voyage 😉

    • C’est exactement ça ! Et je trouve que c’est une belle preuve de confiance en l’avenir ou la vie… Au moins tu te prouves par toi-même que les peurs c’est que dans la tête, merci Bertrand !

  • Macha Charrie

    Bien bien bien, je suis une de ces personnes qui aiment que ce soit organisé mais pas complètement, disons que pour l’hébergement, je préfère mais pour le reste, je me laisse flâner avec le vent ^^
    J’avoue, je ne suis jamais partie seule et à vrai dire, je n’ai jamais voyagé, à part le Canada mais pas seule… je suis une trouillarde ^^
    Merci pour ce bel article !

    • La trouille c’est dans la tête ! T’avais peur avant de partir, et est ce que ces peurs se sont réalisées ? A mon avis non, vu ce que tu vis…
      Merci en tout cas ! 😉

  • la p’tite curieuse

    Hey ! J’ai tout lu alors qu’il n’y avait même pas d’images t’as vu ?! ;)Plus sérieusement j’ai un soucis avec ce genre de voyages non planifié.Tu ne peux pas dire que c’est facile et à la portée
    de tous. Soyons honnête, nous ne savons pas tous parler allemand (la
    preuve je suis une véritable quiche en langues étrangères) donc
    forcément il y a certains trucs que tu es obligé de planifier : quel
    genre d’auberge de jeunesse tu dois utiliser afin d’être sur de pouvoir
    poser des questions en français par exemple. Autre point, même si tu te
    tue à la tâche afin de rendre les gens moins timides, il n’empêche qu’il est dur pour certains d’aller à la rencontre des autres ; d’autant plus quand ceux-ci ne parlent pas la même langue. Enfin, comme tu l’as précisé à la toute fin de ton article, tu es rentré avec tous tes membres (Hostel and Co bonjour !), mais déjà qu’en France on n’est pas à l’abri de ce genre d’horreur alors à l’étranger, quand tu ne connais pas … ^o^
    Désolée mais je suis le genre de gens qui aime(rait?) tout planifier
    car comme tu le dis, les choses ne se passent pas toujours comme on l’a
    prévu ; alors autant avoir des plans de secours !

    • Chère petite curieuse, « ch vice es nicht » je ne connais pas l’Allemand (ça se voit !) que l’Anglais, that’s all, et encore moins le polonais, l’ukrainien, le japonais… même si tu es dans un pays où tu ne parles pas la langue, tu arrives toujours à te faire comprendre. Tu trouveras toujours quelqu’un qui parle Anglais ou ta langue pour traduire, à moins d’aller dans le désert !

      Ha non je ne me tue pas à la tâche, je tiens à ma vie ! Si tu m’avais vu il y a quelques années, et encore plus en arrière quand j’étais môme, j’étais le plus grand timide de la cours de récré… J’ai pris la décision d’évoluer, et de me débarasser du mini-moi timide, partir à l’étranger et être dépendant que de toi, te pousses vraiment à te challenger et te surpasser. La timidité c’est dans la tête, c’est fini le collège plus personne ne va se moquer de nous ! Sinon on est peut être trop susceptible à craindre les remarques.

      Je conçois que tu fasses parti de ces personnes qui planifient tout… (par peur ?), Mais es tu déjà parti seule quelque part ?

  • Tu fais comme elle 😉 : http://www.youtube.com/watch?v=fwT7CCOsHCY ou tu cris à l’aide, on se rend compte parfois que les gens sont beaucoup plus solidaires ailleurs que ici !

    Je comprends ca peut paraître flippant et pas rassurant pour une fille, mais elles sont de plus en plus nombreuses à partir seule. Pour un mec aussi ça peut aussi être dangereux.

    Après la peur nous empêche de faire beaucoup de choses, jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’on se met que des barrières…

    C’est déjà génial d’avoir fait ce trip au Sénégal! Je ne suis jamais allé en Afrique noir encore.

    • la p’tite curieuse

      Ah ah ah non mais tu te rends compte que tu viens de descendre en flèche ta crédibilité avec cette vidéo ? Ta phrase « on se rend compte parfois que les gens sont beaucoup plus solidaires ailleurs que ici ! » alors que là le mec il est par-terre et que personne ne vient l’aider (je parle des gens qui passent après la scène avec la femme et qui du coup ne savent pas ce qui s’est passé). Et pour avoir vécu une situation à peu près similaire à Lyon je peux te dire que les gens sont égoïstes ! J’ai été accostée un soir par un mec se faisant passer pour un flic, juste devant Part Dieu. Son pote était pas loin, une bouteille à la main. Il m’a demandé si j’avais un truc à déclarer dans mon sac et suite à ma réponse (négative forcément) il m’a dit qu’il voulait vérifier par « fouille au corps ». 20 minutes ils m’ont tenu la jambe en insistant. J’avais beau leur dire de me fou*** la paix rien. Et les gens autour qui voyaient la scène tu crois ils ont bougé ? Que dalle oui ! C’est un mec qui bossait dans le magasin à côté de mon boulot qui est venu me « secourir ». Sinon j’y aurait passé la nuit (oui je serai passé de force en m’exposant à ses mains baladeuses). Alors autant te dire qu’à l’étranger, les gens n’en ont rien à faire d’une petite française …

      • Oui c’était aussi ironique ! Je pense pas que ma crédibilité sera altérée ;)… cela dit il l’avait mérité le mec, je vois un gars par terre et une fille qui cours, je rigole ! Mais c’est je pense pas que je serais resté sans réaction…

        Ce qui t’es arrivé est pas cool, mais c’est arrivé à Lyon, pas à l’étranger, tu ne peux pas dire que les gens n’en ont rien à faire d’une petite française à l’étranger. La France c’est différent, et au final il y a tout de même quelqu’un qui est venu, certes tu le connaissais… mais ça c’est normal que personne ne bouge, tout le monde a peur et pense qu’à sa gueule, j’ai aidé une nana dans le métro un jour qui se faisait emmerder par trois mecs, personne bougeait, je me suis levé et par effet mouton, un autre m’a encouragé, au final j’ai réussi à m’en sortir sans dégâts et elle aussi… tout le monde ne s’en fout pas tu vois 🙂

        • la p’tite curieuse

          disons alors qu’il y a encore quelques lueurs d’espoirs … Tu vois j’ai toujours été une fille optimiste et j’ai toujours vu le bon côté en chacun. À la différence de mon petit frère qui lui n’arrive plus à croire en l’espèce humaine. On a souvent débattu là dessus. Et bien plus ça va et moins je trouve d’arguments … Enfin bon, bref, j’ai lu ton article en entier quoi !!! XP

          • Et j’apprécie 🙂
            Je comprends, c’est de plus en plus difficile, mais on n’a pas la prétention de connaître tout le monde, c’est comme dire les mecs et les nanas tou(te)s des salop(e)s, enfin bref, garde ce côté optimiste de toi, moi je l’aime bien ce côté là

  • Rattana@Blog voyage Cambodge

    Bonjour,
    Je ne suis pas encore partie seule loin de chez moi. Je pense ne pas en être capable pour le moment. Partir sans planifier me parait difficile même pour des petites taches quotidiennes. Comment partir à l arrache si on ne s’en sent pas capable?

    • Salut, ne soit pas modeste en tes capacités, tout le monde est capable.

      Tu vois, j’ai passé l’après-midi à écrire sur le livret électronique de mon blog et dans lequel j’introduis par une explication qu’on a chacun en nous un talent et des capacités, et le fait de se sous-estimer est parfois une preuve de paresse, aun final on s’auto alimente. Mais pour se sentir capable il faut déjà essayer ! Sinon cela voudrait dire que tu es capable de lire dans l’avenir ? 😉 Déjà test le voyage seule, ensuite tu pourras peut être tester le voyage à l’arrache ! Je veux bien savoir qu’est ce qui te fait dire que tu n’es pas capable de partir seule ?

      • Rattana@Blog voyage Cambodge

        Je pense que la peur de l’échec peut être une bonne raison ainsi qu’un manque de confiance en soi. Le manque d’envie peut aussi être un frein au fait de partir seule en voyage.

        • Je comprends, j’étais aussi pareil, mais au final tout ce que tu viens de me donner comme raisons, ne proviennent que de ce que tu penses… La réalité elle est tout autre, je le sais car je pensais la même chose que toi quand je me suis rendu compte qu’en partant seul et en vivant mon voyage pleinement, que tout ceci n’était qu’une croyance infondée, et que ce qui me faisait peur n’est jamais arrivé. Après chacun son rythme, j’ai mis 30 ans avant de pouvoir voyager seul… t’as de l’avance sur moi 😉

  • Johanna

    C’est aussi ma façon de voyager mais… sans smartphone.
    J’avais l’habitude d’utiliser les cybercafés. Sauf qu’après un certain temps passé en Amérique du Sud et en Océanie, je viens de constater la quasi disparition des cybercafés en Europe ! Partout, la réponse est « we don’t have anymore computers but feel free to use our free wifi with your phone ». Ah, avoir un smartphone est devenu une norme intangible en Europe ? Les avancées technologiques, je les ai toujours suivies mais je n’ai pas l’intention de me balader en permanence avec un machin à 400 € dans ma poche.

    Bref, j’adore ce mode de voyage mais, pour moi, les smartphones et leur 3G l’ont tué en fermant les cybercafés que l’on trouvait avant à tous les coins de rue…

    Quoiqu’il en soit, l’article est intéressant et donne de bons conseils, smartphone ou non. 🙂

    • Salut Johanna,
      C’est un chouette commentaire que tu me fais, car je n’avais pas du tout pensé aux conséquences sur les cybercafés… Je partage ton opinion, cependant je ne pars pas avec mon téléphone dans les poches dans des pays où je suis sûr qu’il pourrait m’arriver quelque chose. J’ai trouvé qu’en Europe de l’est c’était approprié, car en Ukraine, où tout est écrit en cyrillique ça m’a bien aidé. Après dans des pays comme la colombie, le brésil, c’est clair que je ne me baladerai pas avec mon portable dans les poches, et puis je préfère le contact humain, et m’en remettre aux rencontres, mais il y a des pays où c’est parfois bien utile d’avoir un téléphone, après j’ai pris mon téléphone uniquement parce que je suis parti sans rien prévoir… tu vis en Amérique Latine ?

      • Johanna

        Je ne peux que reconnaître que l’outil est génial ! Le cas de l’Ukraine est effectivement un bon exemple. De retour en Europe depuis cet été, c’est l’accès à des sites comme couchsurfing, airbnb, covoiturage et autres qui m’a manqué en voyage faute de cybercafés ou de smartphone.
        Je vis en France maintenant mais le métro parisien semble parfois bien moins sécuritaire que beaucoup de coins d’Argentine (où j’ai travaillé il y a 2 ans). Mais ce n’est pas seulement cela qui me fait peur, c’est aussi le fait d’être tout le temps « connectée ».
        Mais je suppose qu’un jour, comme tout le monde, j’y passerai ! 😉

        • Je m’étonnes encore de ne pas avoir vu la commercialisation de puce téléphonique dans le cerveau des gens… Cependant tu serais affolé si t’allais faire un tour de métro tokyoïte, finalement en France on n’est pas si connecté que ça en les voyant…
          Je comprends ta détresse ratp, j’ai ressenti la même chose en revenant ici, et c’est le métro qui m’a fait le plus mal.

          • Johanna

            Oui, je sais pour Tokyo ! Et pas seulement. Un petit tour à Hong Kong l’année dernière m’avait bien rappelé cette « connexion permanente » des gens.

          • Et t’as apprécié ce côté de la terre, car quand on aime l’Amérique latine, le reste nous paraît être une autre galaxie

          • Johanna

            Oui, j’aime le monde entier. Chaque continent, lieu, région m’intéresse et a ses plus et ses moins en quelque sorte. 😉

  • Pingback: Où passer son jour de l'an()

  • Claire

    Je viens de lire l’article et un peu les commentaires…
    C’est exactement ce que je cherche à faire… Mais je n’ai pas de smartphone efficace, et carrément pas d’abonnement pour l’étranger. Donc c’est sans téléphone, car je me demandais si j’allais pas aller en Italie !
    Mes vacances se font de plus en plus en solo, mes amis sont en couples, avec ou sans enfants, pas disponibles bref. J’ai testé depuis un an et demi les vacances seule. D’abord l’UCPA (espèce de colo sportives pour adultes), puis vendanges. Des supers expériences, mais au final je n’étais pas réellement seule. J’ai déjà fait un petit trajet français pour aller visiter untel et untel, donc seule mais pas trop.. Cette année, rien qui m’intéresse à l’UCPA, les vendanges qui ne tombent pas sur mes vacances… Je ne sais pas trop quoi faire. Puis ma cousine me parle d’amis de sa famille qui ont deux appartements à Bologne et qui logeraient sans souci. Du coup l’idée germe dans ma tête. Mais si je suis à un logement seule je vais m’ennuyer, je pense donc auberges de jeunesses, couchsurfing, covoiturage pour visiter les villes alentours… L’idée me tente bien mais je ne veux pas planifier. Je me demande si c’est possible, sans technologie ? De trouver les infos sur auberges facilement, de se pointer comme une fleur et d’être sûre de dormir quelque part ? (tu me diras au pire, il y a l’hôtel, oui..). Voilà, du coup j’aimerais bien ton idée sur la faisabilité de la chose ?
    Je suis assez réservée, mais je me dis que si je n’ai pas le choix j’arriverai à communiquer !
    J’espère que ce site marche encore, car le post date d’il y a un moment ^^
    Au plaisir

    Claire

    • Salut Claire,
      Oui oui il marche toujours 😉
      Pas besoin d’avoir un abonnement pour l’étranger.
      Il y a dans les autres pays le wifi un peu partout et ouvert.
      Ton téléphone a surement une connexion wifi. Mac do pour la peine est l’ami des voyageurs comme moi! Y a du wifi gratuit dans tous les mac do du monde.
      Si tu n’as pas de smartphone, dans ce cas mieux vaut privilégier un minimum de planification, couch surfing m’a toujours permis de faire des rencontres sympas, mais ça dépend des pays, les pays de l’est sont très couchsurfers contrairement au Brésil où je n’ai pas eu les mêmes résultats.
      Auberges de jeunesse c’est cool aussi car tu rencontres toujours d’autres personnes le but est de multiplier les probabilités de rencontres et de profiter de leurs bons plans en discutant.
      J’étais aussi réservé et le fait de ne rien planifier ça m’obligeait à parler aux autres 🙂
      Bref planifie un minimum tes rencontres et un max au début de ton séjour pour le logement ensuite en fonction des rencontres que tu feras, il y aura de l’imprévu qui se présentera à toi !
      Enjoy 🙂

      • Claire

        Ahahah, sisi, quand tu n’as qu’un forfait bloqué à 12 euros par mois, je peux te promettre que ça ne marche pas comme ça (oui j’ai un abonnement d’ado mais mis à part quand je vais à l’étranger, et c’est rare, il me va très bien ^^).
        La connexion WIFI je l’avais déjà essayée à Bergame l’année dernière lorsque j’étais partie 5 jours en camion-dodo : j’y suis pas arrivée !
        Je vais passer chez mon opérateur voir si je peux acheter une ou deux options mais la dernière fois que j’y étais allée, il fallait que je change de forfait (bon, ce n’était pas pour un pays de l’UE). Bref, tout ça pour te dire que j’ai des bonnes raisons de penser que je serai en rad de téléphone.
        Du coup sais-tu si les offices du tourisme délivrent ce genre d’adresses ? (je pense à l’auberge de jeunesse, un guide papier ou quelque chose) C’est dans leurs cordes ?
        J’ai confirmation du pied à terre à Bologne, certainement avec wifi (mais un wifi maison ça devrait mieux marcher !). Ça me semble déjà pas mal.
        Sinon j’ai vu la description du site et de toi même tout en bas, je pense que je vais farfouiller ailleurs sur ce site !

  • Pingback: Comment avoir confiance en soi quand on est une femme ?()

  • Pingback: 7 raisons de voyager seul au moins une fois dans sa vie()