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MES 5 raisons de quitter son job et de dire fuck à son boss
Mes 5 raisons de quitter son job en 2015 et de dire fuck à son boss

MES 5 raisons de quitter son job et de dire fuck à son boss

Votre travail est de découvrir votre monde et puis avec tout votre coeur de vous donner à lui. ~ Bouddha

30 Septembre 2013. Paris, il est 14h30, j’ai rendez-vous avec la RH de mon entreprise pour récupérer mon chèque. Non pas un chèque à la suite d’un 5 à 7, mais un chèque de solde de tout compte. Un billet aller simple pour mon indépendance puisque je me lance dans le coaching reconversion professionnelle.

Aujourd’hui, je me casse de ma boîte.



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Je quitte mon boulot pour vivre ma propre expérience. Au revoir président adepte de la quenelle, et au revoir les managers et leur management aussi efficace que le dernier album de Benjamin Biolay.

Ça ne sera donc pas un article traduit de l’article original de James Altucher intitulé « 10 raisons que vous avez de quitter votre job en 2014 » comme certains blogueurs francophones l’ont fait en ne citant aucune source juste pour se faire mousser et obtenir plus de likes sur leur site. (Bouh qu’elle est mauvaise !)

Ça sera un article anniversaire de mon départ de mon entreprise. Et dont celui-ci est tout de même bien résumé dans celui de James Altucher. Petit survol avant d’attaquer MES raisons de quitter son job.

Dans son article, James Altucher énumère « 10 raisons pour lesquelles vous devez quitter votre emploi en 2014 », les voici :

1. La classe moyenne est morte

Il fait allusion à la crise, et à la mort de la classe moyenne, c’est-à-dire qu’il y a maintenant les personnes qui font partie de la classe supérieure et les pauvres.

On nous parle de l’écart qui se creuse depuis 20 ans. Bien voilà, on y est !

2. Vous avez été remplacé

Dans ce paragraphe, il dit :

« La technologie, l’externalisation, l’augmentation du travail par intérim, l’efficacité de la productivité, ont toutes remplacé la classe moyenne. »

Comme certaines espèces animales, certains boulots ont disparu en 20 ans, et c’est toujours les mêmes qui sont touchés, mais plus maintenant ! À qui le tour ?

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3. L’entreprise ne vous aime pas

Ici, il fait allusion aux patrons qui se foutent de la loyauté de leurs salariés, de leurs aspirations, de qui ils sont. Ce qui compte c’est l’entreprise et pas l’être humain.

Ils s’en foutent que vous faites 90 heures de travail, mais pas quand vous faites 30 heures. N’est-ce pas là une bonne raison de quitter son job ?

4. L’argent n’est pas le bonheur

Il y explique que l’argent ne constitue pas un élément de motivation et d’épanouissement. Et que c’est très éphémère. Car au final, vous serez satisfait sur le moment, mais jusqu’à quand ? Jusqu’à la prochaine augmentation ?

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5. Combien de personnes peuvent prendre une décision majeure qui peut ruiner votre vie

Il parle dans ce paragraphe de l’importance de ne pas remettre son destin entre les mains d’une personne autre que vous, et qui pourrait en un claquement de doigts vous rendre soit riche, soit pauvre.

Le mieux est d’être indépendant en multipliant les opportunités et possibilités entre plusieurs acteurs de votre vie pro.

6. Est-ce que votre job satisfait vos besoins

Tout le monde ne connaît pas les besoins de la pyramide de Maslow, mais il en fait allusion dans ce texte. Dans quoi que vous fassiez, vous le faites pour satisfaire des besoins (Besoin physiologique, besoins sociaux, etc.)

« Et plus ces besoins sont satisfaits, plus vous créerez les conditions d’une véritable abondance dans votre vie. »

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7. Votre plan de retraite pour de la merde

Il dit, je cite :

« Le seul régime de retraite est de choisir par vous-même. Démarrez une entreprise, ou un mode de vie où vous pourrez épargner. »

Certaines personnes pourront dire : « Eh bien, je ne suis pas un entrepreneur ! »

Faux ! Tout le monde est un entrepreneur. Les seules compétences dont vous avez besoin pour être un entrepreneur, c’est : une capacité à l’échec, une capacité à avoir des idées, à vendre ces idées, à exécuter ces idées, et d’être persistant pour que même quand vous échouez vous appreniez afin de passer à la prochaine étape de votre aventure.

Ou être un entrepreneur au travail. Un « entre-ployé. » Méfiez-vous tout de même du statut auto-entrepreneur.

Prenez le contrôle de ce que vous faites, ce que vous créez. Ou démarrez une entreprise à côté de votre travail.

8. Les excuses

Combien de personnes se mentent à elles-mêmes, et trouvent toujours des excuses pour justifier leur immobilisme ? Et bien c’est ce qu’il nous confère dans cette partie, en affirmant :

« Si les gens insistent, c’est qu’ils ont besoin d’être en prison, même si la porte est déverrouillée alors je ne vais pas insister en argumentant. Ils sont libres de rester en prison. »

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9. C’est correct, d’y aller petit à petit

Il explique la méthode des petits pas avec l’exemple du marathon. En disant :

« Avant d’être un marathonien, les gens apprennent à ramper, puis y vont avec leur rythme de bébé, en marchant, puis en courant. Ensuite, ils s’entraînent tous les jours et restent en bonne santé. Enfin, ils courent le marathon. »

10. L’abondance ne viendra jamais de votre travail

Il affirme que seul le fait de sortir de votre entreprise vous permettra d’accéder à l’abondance de votre vie.

« Lorsque vous améliorez réellement la vie des gens autour de vous. Quand chaque jour vous vous réveillez avec cette motivation d’amélioration. Améliorez votre famille, vos amis, vos collègues, vos clients, les clients potentiels, les lecteurs, les gens que vous ne connaissez pas encore, mais que vous aimeriez connaître. Devenez un phare d’amélioration pour que dans la nuit, tous les bateaux se déplacent vers vous, apportant leurs richesses abondantes. »

C’en est fini avec le résumé traduit de l’article original « 10 raisons pour lesquelles vous devez quitter votre emploi en 2014 » de James Altucher. Je préfère le repréciser, on ne sait jamais, si des blogueurs français crient au plagiat de leur plagiat !

Son article est génial, mais il ne s’intéresse pas assez au ressenti et aux émotions.

Quelques raisons de quitter son job

Avant d’aborder mes raisons de quitter son job, avez-vous déjà été pris du stress du dimanche soir ?

Rien que de vous dire que ce soir on est dimanche soir vous déprime ?

Et que pour vous le lundi matin correspond à un vortex interdimensionnel qui vous créer une boule au ventre à l’idée de revoir la tête de « fillon » de certains collègues, managers ou clients ?

Combien de temps encore voulez-vous subir ça ?

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Barrez-vous si :

– Si vous allez tous les jours au travail en moonwalk (à reculons), si vous n’avez aucune opportunité d’évolution, et si vous n’apprenez plus rien !

– Quittez votre travail si vous vous sentez frustré intellectuellement, si l’ambiance est aussi raide qu’une veillée mortuaire, et si vous sentez le burn-out arriver.

– Quittez votre job si vos collègues sont des peigne-culs, et que votre pervers narcissique de patron adore les langues râpeuses et les gorg…, surtout si le favoritisme est la religion première plutôt que le travail bien-fait !

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– Cassez-vous, si vous pensez avoir accumulé assez d’expériences, que vous êtes contacté par des recruteurs, que vous faites le boulot pour 6, et que vous pourriez très bien le faire ailleurs dans de meilleures conditions, et peut-être même pour vous même. BARREZ-VOUS ! (c… de mîmes !)

Combien d’entre vous connaissent des personnes dans les cas ci-dessus qui subissent leur vie professionnelle par peur de l’inconnu, du changement, de perdre leur confort et la sécurité qu’on trouve dans le négatif ? On en connaît tous ! Peut-être même c’est votre cas !

Mais quitter son job fait peur. Et parfois certains on même peur du meilleur et d’être heureux ! Ainsi, on se rentre réellement dedans en décidant de tout plaquer pour changer de vie, qu’à partir du moment où l’on vit un concours de circonstances comme un licenciement, une rupture conventionnelle, une mise au placard, etc.

Passons maintenant à mes raisons de quitter son job.

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1. Vous ne supportez pas la hiérarchie ou qu’on vous donne des ordres

« Bouh ! Le punk ! L’anarchiste ! »

Si vous vous rendez compte que vous ne supportez vraiment pas que quelqu’un joue les petits chefs avec vous, il se peut que vous n’avez pas trouvé la bonne voie.

– Que ressentez-vous quand on vous demande de faire quelque chose ?

– Appréciez-vous l’idée de rendre des comptes à quelqu’un ?

Rendez-vous à l’évidence, certains ne sont pas fait pour avoir un patron au-dessus d’eux et/ou qu’on leur dise quoi faire ! La liberté prime et ça a été mon cas ! Qu’on se le dise.

2. Ce que vous faites pour un patron, vous pourriez très bien le faire pour vous

« Tu sais nager ? »

« Non ! »

« Ba, c’est pas grave, saute ! »

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Je ne me rappelle même plus le nombre de fois où l’on m’a fait passer pour un consultant expert sur un sujet que je ne connaissais pas du tout… En porte-à-faux devant le client. « Heu oui alors, je comprends votre question ! Vous pouvez la répéter ? »

Je m’en suis miraculeusement toujours bien sorti. Heureusement pour ma pomme que j’ai un minimum de capital sympathie et de neurones.

Le plus merveilleux, c’est que tout ce que j’ai appris, je l’ai appris sur le tas. Jamais je n’ai eu de formation adaptée avant chaque mission. Je ne pouvais m’en remettre qu’à mes capacités d’adaptation. Un jour je me suis dit :

« Hey, mais ce que je fais pour le mec qui me sert de manager, je pourrai très bien le faire pour moi-même ».

Aujourd’hui, je dirige une société domiciliée à la grande arche de la Défense dans le domaine du coaching et de la formation. Y a rien là ?

Servez-vous de vos expériences pros comme d’une deuxième école qui vous apprendra à créer votre propre métier, et ensuite mettez les voiles ! « Allez ciao les mecs! »

3. Je ne suis pas qu’un numéro, j’ai aussi un coeur !

Je me trouve dans le bureau de mon directeur : « Je t’ai trouvé un projet de deux ans au Canada, je veux deux mois de salaire en plus ! ».

Il se mit à rire tel le clown de « ça », puis s’est tout de suite repris. Il a ensuite commencé à déblatérer sa berceuse, et « blablabla quenelle, et blablabla c’est compliqué ! »

Bref, je n’aurais rien quoi !

J’ai alors pris conscience à ce moment précis qu’il était comme le « H » d’Hawaï, il ne servait à rien !

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Pendant que le marché du travail évolue, certains dirigeants continuent d’être préoccupés par le numéro en bas du bilan, plus que par leurs salariés. Quitte à y laisser la santé mentale de certains.

Combien de personnes au bord Burn-Out en France cette année ? Ha oui ! Plus de trois millions !

C’est pas en tirant sur la queue d’un âne fatigué qu’il continuera à avancer. Qu’est-ce que ça coûte de créer un climat de confiance et de considérer ses salariés comme des humains ? Y aurait-il plus d’implications, d’initiatives, d’évolutions, bref de résultats ? Je fais semblant de poser la question, mais on sait déjà tous la réponse.

Pour avoir connu l’enfer de travailler dans cette entreprise où seul compte les chiffres et où le consultant exécutant est remplacé par des types qui bossent en Pologne, Inde, Espagne, etc. Vous devez vous poser cette question :

– Est-ce que vous avez envie d’être loyal envers votre employeur ou pas ?

Si oui, restez-y, sinon c’est que vous n’êtes ni écouté, ni soutenu, donc votre entreprise ne se soucie pas de vous, il n’y aucune empathie, ni reconnaissance, mieux vaut quitter son job !

4. La résistance au changement

Trop d’entreprises négligent le changement et ne s’adaptent pas à l’évolution. Sous prétexte que ça coûte cher. Mais cela passe en premier par l’évolution des mentalités.

S’ouvrir aux nouvelles idées, à l’accueil des initiatives des collaborateurs et sans hypocrisie, pour que chacun puisse apporter une pierre à l’édifice.

Je suspecte certains managers avoir le management pour les nuls de 1970 sur leur table de chevet. Et il en est de même de cette vieille idée du temps de nos parents et grand-parents, l’amusement et le travail sont deux choses distinctes ! Pas d’amusement au travail !

5. Pas d’amusement

Combien de fois j’ai entendu des collègues dirent à d’autres qui rigolaient dans leur bureau « Ça travaille pas beaucoup à ce que j’entends », et encore ils sont bon prince, car j’ai connu des managers interdisent à leurs salariés de rire qui auraient fait fureur dans les années 40 !

Pas étonnant qu’avec ce genre de mentalité on reste figé à l’époque de l’inspecteur Derrick et de la RDA. Nombreux sont les managers ou collègues ne supportant pas qu’on puisse rire tout en travaillant.

Il y a ce truc dégueulasse en France qui fait que si on n’a pas les deux yeux rivés sur son ordi comme un japonais, téléphone greffé sur l’oreille, à se balader l’air stressé et en speed dans les couloirs avec un dossier sous la main, en quittant le travail après tout le monde, alors on ne travaille pas !

On nous demande d’être ambivalent, ce que l’on est. Mais bizarrement pour ce qui est de prendre plaisir nous ne le somme plus.

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Ça, c’est une chose, car nous serons tous d’accord qu’une bonne ambiance dans l’entreprise est quelque chose de valorisé intuitivement.

Et que des employés qui prennent du plaisir à faire ce qu’ils font sont des employés plus efficaces… et ça se ressent sur l’ambiance de travail.

Même si ce sont deux choses distinctes, car dans un cas, je parle d’ambiance globale, puisqu’on peut faire un travail qu’on déteste, mais apprécier l’ambiance, alors que le second c’est la nature même du travail et la manière dont on le fait.

Si vous n’avez aucun des deux, fuyez pauvres fous ! Il est urgent de quitter son job.

Nombreuses sont les personnes qui préfèrent un boulot moins payé où ils s’amusent tous les jours, alors pourquoi entretenir cette ambiance de cadavre en décomposition dans les entreprises !?

Je conclurai ce long article par LA citation qui le clôturera le mieux :

Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez plus à travailler un seul jour de votre vie. Cordialement !

Et vous ? Avez-vous déjà réfléchi à quitter votre job ?

Confucius, changer de vie, blog bonne humeur, comment être de bonne humeur, développement personnel, Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez plus à travailler un seul jour de votre vie. ~ Confucius citation

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  • Stremon

    Bon, je sais que je me répète, mais encore un article sympa et rafraîchissant !
    Je me reconnais bien dans pas mal d’exemple que tu donnes, ayant régulièrement changé des job ces dernières années.
    Détail marrant ; à chaque fois que j’ai dû annoncer à mes patrons/chefs que j’allais quitter l’entreprise s’ils ne m’offraient pas de meilleures possibilités d’évolution, ils avaient toujours la même réaction qui pourrait se résumer à « mais bien sûr ! et la marmotte… ».
    Ils étaient tous certains que je n’allais jamais quitter mon emploi comme ça, prenant mes paroles comme une pitoyable tentative d’obtenir un augmentation. Ce qui me donnait encore plus envie de partir loin de ces personnes nous prenant pour des moutons.
    Après ça je prenais toujours un plaisir immense a leur donner en main propre ma lettre de démission, avec le grand sourire aux lèvres 😀

    Pour en revenir au sujet de l’article, même si c’est un sujet qui revient souvent, je trouve qu’il y a une partie qui n’est pas assez traitée la plupart du temps, mais qui pourtant pourrait nettement aider les gens à franchir le pas. Ça se résume en une phrase : « et que fait on après? ».
    Sortir de son travail qui nous emprisonne est clairement faire le premier pas, mais contrairement à ce qu’on pourrait penser ce n’est ni le dernier ni systématiquement le plus difficile.
    Évidemment c’est un sujet beaucoup plus compliqué qui en dehors de quelques conseils d’ordre général, demande souvent de faire du cas par cas…
    Mais je me suis toujours dit qu’il serait possible de faire une sorte de guide, un kit « do it yourself » du changement, permettant de guider les personnes sur toutes les étapes mais sans les influencer dans leurs choix (ça me donne plein d’idées de trucs à faire en fait…) 🙂

    • Salut, et merci de ton com’, c’est toujours un plaisir de lire des coms comme le tiens.
      Suite à ce que tu me dis, une comparaison m’est venu à l’esprit. En réalité j’assimile les employeurs comme des princesses.
      Ils pensent que c’est acquis et qu’ils n’ont pas besoin de faire d’efforts de leur côté car ils estiment qu’on est en position de demandeur, ce qui n’est pas faux, mais ce qu’il est, c’est qu’ils le sont aussi.
      Les princesses aussi pensent que c’est au mec de les draguer, de les couvrir de cadeaux, de faire des efforts et de se mettre à quatre pattes pour elles, mais comme les employeurs, elles ne sont pas uniques, et il y a toujours mieux ailleurs !
      Effectivement le « qu’est-ce que je fais » après est une question à se poser en amont de quitter son travail.
      La plupart du temps, les personnes trouvent une solution, voir LA solution qui leur convient, je suppose qu’il n’y a que toi qui a décidé de t’expatrier ?
      La solution, elle est déjà en nous, mais encore faut-il se faire confiance à soi-même et avoir le cran d’aller jusqu’au bout de ses choix, car prendre des décisions ça fait peur, et beaucoup de personnes se bloquent, en restant figé sur le problème plutôt que la solution. Si quelque chose ne fonctionne pas à quoi bon s’obstiner de la même manière dessus, faut parfois apprendre à rectifier le tir. Libre à chacun de se poser les bonnes questions

  • Paula

    Ton article est intéressant, ma foi.
    Par contre, je ne suis pas tout à fait d’accord avec le fond.
    Je m’explique : je connais les limites de l’entreprise et je les reconnais. En revanche, on n’a pas tous les moyens de quitter son job pour… rien, on n’a pas tous les compétences de se lancer dans quelque chose, il y a des gens qui ne sont pas faits pour être leaders et qui ont besoin d’un cadre, il y a des gens qui s’éclatent dans leur taff, qui s’épanouissent avec leurs collègues, qui n’ont pas besoin de plus (c’est une question de choix de vie), on ne peut pas s’improviser complètement autre chose, on peut pas faire croire que c’est aussi facile…

    Enfin bref, le débat est long. Je comprends ta démarche vu ton expérience mais je pense, à mon humble avis, qu’elle est transposable à tous 😉

    • Salut Paula,

      Je comprends très bien ton point de vue, d’un côté je te rejoins de l’autre non. Certes il y a la réalité du marché. C’est difficile de retrouver un emploi, même d’en trouver un tout court. Mais est-ce que tout ça n’est pas juste qu’une question de visibilité et de bon timing ? Facteur chance ou plutôt préparation de ses actions ? Voir même de confiance en ses capacités ?

      Oui, des personnes ne sont pas des leaders nés, et moi non plus. Est-ce nécessaire d’être fait pour être un leader pour créer quelque chose ? Ou est-ce qu’être passionné et motivé suffit ?

      Là où je ne te rejoins pas par rapport à ton commentaire… Est-ce que « Rien » est un passage obligé à la suite de la fin de contrat ? Qu’est-ce qui empêche de quitter un taf pour un employeur où on se sentira plus épanouie ? De changer de région voir de pays ? Où même de partir faire un road trip ? Les possibilités ce n’est pas ce qui manque. Seulement il y a tellement de choix à porté de main qu’on se limite en fin de compte.

      Même si tu ne vois pas l’idée sous ton nez, ça ne veut pas dire qu’elle n’existe pas.

      Après si la situation est confortable, il n’y a pas de raisons de changer.

      Ce sont des barrières mentales. Souvent lorsqu’on considère que quelque chose est impossible, alors on voit cette impossibilité comme une barrière infranchissable. Est-ce que tu entreprendrais de traverser une rivière pleine de crocodiles affamés si tu penses que c’est impossible ?

      C’est la peur qui nous fait penser comme ça, car on regarde trop la TV, on a entendu qu’untel s’est planté dans son changement, donc on se plantera aussi. On se fait des scénarios de choses qui ne pourraient ne jamais arriver POUR NOUS. Et si ça marche pas… Qu’est-ce qui se passerait ? Ce serait quoi le scénario du pire ? Tant qu’on est toujours vivant…

      C’est se mettre une barrière mentale et presque physique pour ne pas prendre le risque, risque d’échec ou pire, risque vital (comme avec l’exemple de la traversée de la rivière de crocodiles).

      Finalement, la naïveté a du bon, car être naïf c’est ne pas voir le côté “impossible”ou très difficile d’une situation. Les naïfs tentent. Si on ne voit pas les crocodiles dans cette rivière calme, est-ce qu’on tenterait de la traverser ? Certes cela peut mener à des échecs ou des drames, mais ceux qui ont réussi l’impossible sont ceux qui l’ont tenté.

      Je pense que Henry Ford résume bien notre échange : « Que vous vous pensiez capable de faire quelque chose, ou que vous vous en pensiez incapable, dans les deux cas vous avez absolument raison. »

  • Salut Jordane ^^

    Ah j’ai tellement envie de te raconter ma modeste expérience dans le monde du travail, même si cela ne fait « que » 5 ans que je travaille.

    Voilà deux ans que je bosse pour la même boite, deux ans ou je me sens bien épanouie, avec une chouette boss et de chouettes collègues. Ta pyramide est totalement remplie (le wifi je m’en cogne ^^ ) Mais cela n’a pas toujours été le cas, mes jobs un et deux, j’avais des comptes à rendre, tout le temps. pour des conneries. Genre t’as pas fait ce que je t’ai demandé? Si mais tu m’a demander de faire 5 choses et je n’ai que deux mains! J’en avais marre!

    J’avoue, je n’ai pas envie de retourner dans mes boites précédentes, la première j’avais vraiment envie de bien faire mais j’aurai jamais su le faire. Je travaille avec des gens, pas des paquets de bouffe et ils ont droit à de l’attention, de l’écoute, de l’empathie, surtout quand tu es malade et/où âges.

    Le seconde était bien trop fermée d’esprit.

    pour le job trois et actuel, je suis seule au domicile des patients, avec eux, je suis mon propres chef, c’est a moi de prendre des décisions en tachant de faire au mieux. C’est beaucoup de responsabilités mais j’aime ça. Pas de compte à rendre en direct sauf en cas de problèmes graves. Et c’est vraiment ce qui me faut: personne sur mon dos toute la journée.

    De base quand j’ai cherché une formation, je me suis dit que je devais trouver un job qui me botte et me motive vraiment car j’en avais pour quelques années à rester dedans. Logique imparable.

    Donc voilà, je suis bien dans mon job, je vois des gens, je suis épanouie, je me lève le sourire au lèvre et le cœur léger. (mais j’ai pas encore d’enfant, je le précise)

    Par contre…j’ai l’impression que je suis un cas rare. Mon beau père est en plein burn-out (lui qui adorait son travail, gg les patrons) car on lui demande d’assumer 3 postes au lieu d’un, mon mec aime pas son job, il voudrais faire un cours du soir mais ne se bouge pas les fesses (et moi j’en ai marre de lui filer des coup de pieds au cul pour qu’il se bouge), mon père, après 33 ans de pause en à ras la casquettes, je rencontre des gens qui au lieu de me dire qu’ils sont content pour moi que je soi épanouie me sorte que non ça ne durera pas (et moi je m’en contrefiche de ton avis!)… J’en peux rien si leur travail est pourri, je comprend mais bon… Ich bin ein defätistisch

    Maintenant, tout le monde n’a pas les connaissances ou les moyens de quitter son job. Certes les connaissances, cela s’acquière, mais quand tu a un emprunt a payer et/où un ou plusieurs enfants et/où les aléas de la vie qui t’en envoie parfois plein la gueule, la décision peut s’avérer être beaucoup dure à prendre.

    Je n’oublie jamais ceci: si t’es mal dans ton job, cela s’en ressent dans ta vie privée. (Ceci n’est pas un joli dicton mais la réalité que je constaté sous maintes formes)

    désolée pour mon gros pavé ^^

    • Salut Cari, il n’y a pas de raisons d’être « désolée » au contraire.
      C’est pas évident de voir son entourage se faire bouffer par le monde du travail, car eux te répondront par des « tu peux pas comprendre… », ou des « je voudrais bien t’y voir », « gère tels dossiers, clients, salariés, et après on parlera »…
      Au final, c’est l’engrenage infernale du toujours plus qui finit par faire péter les plombs. Tant qu’il n’y a pas de prise de conscience, de prise de recul, et que les gens ne ralentiront pas leur rythme, c’est à dire ne pas rentrer dans la spirale du toujours plus vite imposée par les entreprises, les finances et l’économie, ça finira par claquer !
      Bien sûr que tout le monde ne peut pas quitter son travail, changer de vie est un processus qui se travaille loin en amont. Ca demande de la réflexion, de trouver des solutions alternatives, des plans B,C,D,E,F,G,…Z, pour palier aux contraintes de la vie, comme les gosses, les emprunts, etc.
      Mais est-ce impossible ? Est-ce réserver qu’à une catégorie de personne ?
      Des histoires de parents qui ont quitté leur métier pour faire autre chose,il y en a beaucoup, et heureusement qu’on n’est pas un être fini dès qu’on a des enfants, ou des charges à payer, on a toujours le choix mais pas nécessairement celui qu’on veut. Rien ne dit qu’on ne l’aura pas au moment où l’on sera prêt !
      De toute manière dans quoi qu’on vit, si c’est important pour soi on trouvera un moyen, si ça ne l’est pas on trouvera une excuse
      En tout cas, ne laisse personne te rabattre ta joie, en te conditionnant par des conneries du genre « bah si moi je suis malheureux, alors toi aussi ça va venir, ton bonheur ne durera pas » ! Ces pensées toxiques sont le mal du siècle !

  • Salut Jordane! J’ai beaucoup aimé ton article (et ta citation en commentaire: Que vous vous pensiez capable de faire quelque chose, ou que vous vous en pensiez incapable, dans les deux cas vous avez absolument raison).

    De mon côté, cela fait à peine 5 ans que je bosse. Mon premier job était à Londres au sein d’une très grosse agence de comm’ (du genre qui fait super bien sur le CV) mais honnêtement je m’embêtais grave. Mon copain m’a poussé à changer de job et là j’ai réalisé qu’au final c’est relativement pas compliqué, mais oui, il faut se motiver un peu.
    Depuis 2010, j’ai changé de job 4 fois, ce qui m’a permis de voir ce que j’aime/ou pas, ce que je suis prête à accepter/ou pas et maintenant je n’ai aucun scrupule à partir ailleurs si je trouve quelque chose de plus intéressant. Parce qu’au final, on y passe pas mal de temps au boulot donc autant « s’amuser » dans son job. Et puis, en Angleterre les recruteurs ils s’en fichent qu’on change de job régulièrement, ce n’est pas un handicap (je crois qu’en France c’est pas très bien vu par contre, je me trompe?).

    Au final, c’est le fait de prendre la décision de postuler ailleurs qui demande un effort, une fois qu’on est pris dans l’engrenage, il n’y a plus qu’à se laisser porter 🙂

    • Salut Lucie,
      C’est cool que t’ai aimé mon article. Merci ! Je reste toujours poli oui 🙂
      Je sais pas si des recruteurs français ouverts d’esprit commencent à considérer un changement de job régulier comme une valeur plutôt qu’un handicap…
      En gros on ferait le reproche au salarié de ne pas être loyal envers un employeur alors que ce dernier n’aura aucun scrupule à mettre ses salariés sur le siège éjectable quand il n’en aura plus besoin.
      Ca devrait aller dans les deux sens, qu’on accepte qu’un salarié puisse ne pas rentrer dans cette idée de nos parents que quand on rentre dans une entreprise on y reste jusqu’à la retraite…
      Après c’est un coût pour un recruteur de faire un recrutement raté ou autre, mais bon c’est le jeu.
      J’ai une amie qui change de boîte comme de chemises, et elle arrive toujours à bien se vendre derrière.
      Je pars du principe qu’un employeur qui s’arrête à ce genre de détails, c’est représentatif de la mentalité de l’entreprise.
      Sur ce plan là les anglosaxons ont tout compris, je suis plus dans cette logique et cette mentalité de valorisation plutôt qu’handicap.
      T’as bien raison de changer, est-ce que c’est facile de trouver un job par rapport à la france, ou c’est kifkif ?
      Ps: j’aime ta dernière idée !

      • Je pense que ça dépend des domaines, dans mon domaine (marketing en ligne) ça recrute à fond donc en gros, trouver un nouveau job c’est histoire de quelques jours dans ce domaine. Pour te donner une idée, je dois recevoir des emails de recruteurs une quinzaine de fois par semaine et mes collègues c’est pareil (oui parce qu’on en parle entre nous aussi). C’est peut-être pareil en France, il faudrait comparer avec quelqu’un qui bosse dans le même secteur.
        ps: pour la dernière idée, c’est quelque chose que j’ai mis du temps à réaliser. Finit les scrupules maintenant, si j’en ai marre je m’en vais ailleurs 🙂

  • HappyWaves
    La résistance au changement qui creuse le fossé intergénérationnel !
    surtout que maintenant il y a plein de technique pour gagner sa vie sans avoir de boss et de collègues sur son dos – il suffit de savoir les dénicher !

    le flair il n’y a que ça qui compte

    • Salut,
      Merci de ton premier commentaire.

      Oui, ça se réfléchit, ça demande d’être observateur, curieux, clairvoyant, créatif, et innovant, et encore

      Il n’y a pas que le flair, c’est avant tout une attitude et tout est dans l’attitude

  • Franck

    Simplement Brillant ! As usual!
    Bravo Jordane

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  • Sheurlene

    Hello Jordane!
    J’ai beaucoup aimé lire ton article… et pour cause j’ai fais un Burn-Out en Février dernier.
    Je travaillais dans une boutique de PaP d’une marque assez connu… Kook**
    J’étais Responsable Adjointe puis ma responsable a été muté sur un autre magasin. Je me suis retrouvée à faire des heures et des heures supplémentaires pour gérer les 2 postes et encadrer une toute nouvelle équipe de vendeuse. Je participais à des conf call pendant mes jours de repos.
    Ma DR était au courant des heures sup que je faisais et me disait « Faite moi confiance, lorsqu’il y aura une nouvelle responsable, vous aurez une prime ». J’ai eu la grippe avec 40 de fièvre, je venais travailler car nous étions en sous effectif et que je ne voulais pas laisser mon équipe dans la mouise…
    En Janvier j’ai commencé à sentir que je perdais pied. Avec les soldes, les heures s’enchaînaient. Je commençais à perdre en concentration, en voiture j’avais l’impression d’être un zombie. J’étais en mode automatisme. Je me suis jetée à corps perdu dans le sport pour essayer de me recentrer.
    Les journées à rallonge je ne les comptais plus. Nous qui étions en sous effectif, on m’a pris une de mes vendeuses pour dépanner dans un magasin où il y avait eu une démission. Du coup c’était à moi de trouver un petit CDD pour compléter mon effectif mais avec moins d’heures que vendeuse en temps plein…
    Pas de soutien, pasde compréhension de la part de la DR. Je partais parfois de mon magasin à 23h30… j’y arrivais parfois à 8h30…
    Aucun complément de salaire. J’ai fini par mettre mon nez dans la Convention Collective et apprendre que j’aurais dû avoir la différence de salaire entre celui de la responsable et le mien…
    Et puis le 1er Février j’ai craqué. J’ai été rejoindre mon conjoint qui était au resto avec ses collègues. J’ai bu 2 verres et je me suis effondrée en pleure devant tout le monde, impossible de me contrôler, de me reprendre.
    Le lendemain j’étais de retour au boulot, où je me suis sentie mal toute la journée. Douleur à la cage thoracique, difficulté à respirer, j’étais vraiment mal. Le soir j’ai fini par appeler le SAMU tellement je me sentais mal. Diagnostique: crise d’angoisse.
    Le Lundi j’étais chez mon toubib avec 9 de tension. La suite se fût des arrêts qui se prolongeait, une mise en relation avec une psy que je vois toujours 1*semaine et des anti dépresseurs. Dès que je devais parler de mon travail c’était des crises de larmes incontrolables.
    L’enseigne ne fait pas de rupture conventionnelle, moi il était impensable que je démissionne et me retrouve sans indemnités. Je suis actuellement en abandon de poste.
    Aujourd’hui je suis toujours sous anti-dépresseur mais je vais mieux, j’ai un projet mais la formation ne se déroulera qu’en Janvier et me conduira sûrement vers une création d’entreprise. En tout cas je ne veux plus remettre les pieds dans un magasin où la pression du chiffre est en continu. On mange on respire rentabilité. Le client est bien le dernier de leur soucis.
    Voilà, désolé pour ce pavé…
    Alors oui changez de taf avant de finir en burn-out. C’est rien de marrant, c’est hyper handicapant.. Et pour rien au monde je ne veux retomber dans cette spirale infernale.

    • Salut Sheurlene,

      Ca a été une dure expérience que tu as vécu, la plupart du temps il convient de se demander « qu’est-ce qu’il en est ressorti de positif dans cette situation ? » pour pouvoir passer à autre chose et éviter de se retrouver dans une situation similaire même si cela ne dépend pas que de toi…
      C’est une réalité du marché du travail et de l’économie de marché malheureusement…
      Plus de résultats avec moins de moyens, arrivé un moment l’humain arrive à ses limites, bientôt on sera remplacé par des robots, puisque c’est cela que recherche les responsables, avoir des robots, avec toujours plus d’énergie, plus de temps passé au boulot, pour plus de travail et de résultats.
      Du coup tu as changé de boulot ?

  • Alexounette1924

    Coucou Jordane,

    Je te raconte mon histoire :
    Je viens d’obtenir une rupture de contrat conventionnelle (pas encore signée), que ma boîte recrute déjà pour me remplacer et c’est pas plus mal, plus tôt je serais partie et plus tôt je pourrais enfin démarrer autre chose.

    Je dirais que pour ma part cela a commencer il y a 1 an quand j’ai fini par traiter l’associé de de mon boss de c*****, pris mes affaires et quitté mon bureau avec fracas…Puis après un dialogue plus calme mais avec beaucoup de concessions de ma part, on m’a présenté des excuses, j’ai été augmentée (alors que j’avais rien demandé) et j’ai eu une belle prime.

    Mais le hic n’avais rien à voir avec le fric. Il s’agissait de plus que ça, de mon bien être et très clairement vu l’ambiance pourrie de chez pourrie dans un open space bien bruyant et une gérance des salariés complètement inexistante + un ennui professionnel sérieux , j’ai fini par faire une petite dépression. Mais il a fallu un gros kyste de 5cm dans ma moelle épinière, pour que je réalise qu’il faille vraiment que je parte.

    J’ai réussi à obtenir une rupture de contrat conventionnelle alors que tous les autres (oui d’autres sont partis pour les même raisons que moi) c’étaient pris un gros mur ! Donc plus que 30 jours si tout va bien et adieu !

    Ayant été Assistante Maternelle Il y a 15 ans et après un désire d’exercer un autre métier, j’ai entrepris une formation qui m’a mené dans l’assistanat technique en architecture et économie de la construction et quelle belle réussite puisque 13 ans dans un monde professionnel qui me passionnait.

    Je souhaite maintenant réitérer. Donc gros boulot maintenant pour trouver ma nouvelle voie !

    Voilà pour mon témoignage, ton histoire me parle carrément !
    Bonne continuation.

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